Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

Pietra Viva de Léonor de Récondo

Léonor de Récondo
  Pietra Viva
  Amours
  Rêves oubliés
  Point Cardinal

Léonor de Récondo est une violoniste et écrivaine française née en 1976.

Pietra Viva - Léonor de Récondo

Une pure merveille
Note :

   Rentrée littéraire 2013
   
   
   Dans son dernier livre, Léonor de Récondo s'empare de six mois de la vie de Michel-Ange.
   Rome 1505 : il a 30 ans et sans être encore cet immense créateur de génie qu'il deviendra, il a acquis une certaine notoriété pour son David et surtout sa Piéta.
   Dans la morgue d'un couvent romain, il effectue des travaux de dissections. Alors qu'il va commencer son travail, il découvre le cadavre d'Andréa, un jeune moine dont la parfaite beauté l'avait bouleversé.
   Dévasté, il quitte Rome et se rend à Carrare choisir le marbre du tombeau que le pape Jules II lui commandé.
   C'est surtout un génie tourmenté, solitaire, irascible, écorché vif qui arrive au village.
    Il aime la solitude, même s'il sait qu'elle lui est néfaste. Ce séjour dans le milieu simple des carriers, sera pour lui l'occasion de se souvenir et de trouver la paix.
   Un séjour qui se transforme en quête intime et lui permettra de retrouver le souvenir de sa mère.
   Sa rencontre avec trois personnages, Topolino le tailleur de pierre (il a réellement existé), un fou qui se prend pour un cheval et un orphelin de 6 ans, simples et attachants provoque chez lui des sentiments nouveaux.
   Au milieu des carrières de marbre, au son des ciseaux qui coupent la pierre, dans cette lumière de soleil et de poussière, dans cette chaleur qui donne des visions, il redevient humain.
   
   Au delà de l'Histoire, l'auteur rend hommage à un artiste dont la vie a été remplie par la recherche de la perfection et de la beauté absolues dans ses œuvres.
   
   La description de la Toscane et des carrières de marbre blanc tranchant sur les montagnes vertes illumine ces pages remplies de poésie.
   
   L'auteur essaie de comprendre les doutes et les angoisses d'un artiste qui a choisi la création comme ligne de vie. Un génie à l'imagination exceptionnelle qui donnait la vie à des personnages sortant des falaises. La Pietra Viva (la pierre vivante), ce marbre blanc de Carrare qu'il a travaillé à la perfection pour en faire les plus belles de ses sculptures.
   
   Ce livre est une pure merveille.
    ↓

critique par Marie de La page déchirée




* * *



Au cœur de la création artistique
Note :

    Violoniste baroque, Léonor de Recondo qui vit à Paris a fondé en 2004 un ensemble de musique l’Yriade. Elle a déjà publié chez le même éditeur "Rêves oubliés" en 1012.
   
    1505. Michel-Ange se rend à Carrare. Il doit choisir les blocs de marbre dont il a besoin pour honorer la commande du pape Jules II : son tombeau. Avant son départ qui ressemble à une fuite, il n’a pu affronter le cadavre du frère Andréa que le père Guido lui avait apporté pour le disséquer. Le sculpteur en lui a besoin de connaître l’anatomie des muscles, des nerfs, de ce qui rend la chair vivante Mais ce corps-là sans vie lui rappelle trop la fascination qu’il éprouvait pour la beauté du jeune homme, il ne peut le profaner. Et le père Guido refuse de lui dire de quoi Andrea est mort. Une question lancinante qui ne cesse de tourmenter Michelangelo. A Carrare, il travaille sans relâche, mutique, au milieu des carriers qui le connaissent et savent que cet homme fuit la compagnie et les plaisirs simples. Le petit Michele essuiera l’irascibilité du sculpteur.
   
    Un roman lumineux au cœur de la création. Michel-Ange, visionnaire et poète, exigeant et intransigeant, retrouvera en lui l’enfant privé du souvenir de sa mère trop tôt disparue, s’apprivoisera aux côtés de Michele. La blancheur immaculée du marbre, cette pietra viva, éclaire le roman et pétrit d’humanité cet artiste inégalable.
    ↓

critique par Michelle




* * *



Froid comme la pierre...
Note :

   "Dans un pierre vive /L'art veut que pour toujours/Y vive le visage de l'aimée" écrit Michel Ange dans un madrigal composé pour Vittoria Colonna que Léonor de Récondo place en exergue de son roman. Pietra viva : La pierre vive, la pierre qui enferme les formes que Michel Ange distingue avec prescience, enfouies dans le marbre, et qu'il ramène à la surface en leur donnant vie. C'est cette quête que nous conte Léonor de Récondo dans cet ouvrage qui présente quelques mois de la vie de Michel Ange dans les carrières de Carrare. Il y est venu pour arracher à la montagne les blocs de marbre qui lui permettront de réaliser les statues du tombeau monumental commandé par le pape Jules II à l'artiste. Pourtant, Michel Ange a une autre raison d'être là; il a fui Rome bouleversé par la mort d'Andrea, un jeune moine qu'il aimait et qui vient de mourir, le laissant désespéré par cette mort subite.
   
   Je dois le dire clairement, la romancière malgré ses qualités de style et de conteuse n'est pas complètement parvenue à emporter mon adhésion. Je suis souvent restée en dehors devant cette analyse intelligente, certes, mais qui m'a semblé un peu trop cérébrale et où le sentiment reste muselé.. J'ai aimé pourtant la manière dont Léonor de Récondo conduit son récit pour ressusciter Michel Ange non seulement en tant qu'artiste, un des plus grands de son temps, mais aussi en tant qu'homme. La démarche est originale et réussie.
   
   La romancière ne cherche pas, en effet, à écrire la biographie du sculpteur même si elle introduit très habilement de nombreux éléments sur sa vie et sur l'histoire de son pays : son enfance chez une nourrice dont le mari est carrier et son initiation précoce à la pierre, ses dons exceptionnels pour le dessin, la mort de sa mère quand il a six ans, les œuvres qu'il a déjà sculptées au moment du récit, sa rencontre avec Lorenzo le Magnifique, les autodafés de Savonarole, les terribles épidémies qui moissonnent les vies, les emportements de Jules II…
   
   Mais à côté des faits historiques, concrets, il y a surtout de la part de la romancière tout un travail d'imagination, de compréhension intuitive, bref! un réel talent pour peindre l'homme sous l'artiste. Semblable en cela à la démarche du sculpteur qui taille dans la pierre vive pour délivrer les esclaves de la gangue qui les retient, Léonor de Recondo scrute la mémoire pour faire remonter les souvenirs perdus de Michel Ange et ainsi nous révéler le personnage de l'intérieur.
   
   La mort d'Andréa, en effet, va le renvoyer à celle de sa mère qu'il s'est toujours efforcé d'oublier par crainte de souffrir. Il ne peut même plus se rappeler ses traits. Cette remontée du souvenir se fait par degrés successifs : un parfum d'abord, des images, et la lecture de la bible que lui a laissée Andrea en sont les moteurs. Peu à peu Michel Ange, prisonnier de lui-même, accède au souvenir, accepte les sentiments et la souffrance, émerge à la vie.
   
    Ce thème traité avec beaucoup de finesse est associé à celui de l'art et interroge sur le rôle que celui-ci doit jouer : l'art comme travail de la mémoire, l'art pour conserver le souvenir du passé, l'art vécu comme une "fièvre de la pierre", comme une nécessité vitale.
   
   Autres centres d'intérêt du roman : la vie des carriers et de leur famille, les dangers de l'exploitation de la pierre et les personnages vivants ou surprenants qui gravitent autour de l'artiste, le petit Michele doté d'une forte personnalité qui révèle Michel Ange à lui-même, Cavalino qui se voit comme un cheval, Topolino qui se faufile comme une "souris" entre les blocs de marbre, son épouse, Chiara , un beau portrait de femme… De beaux passages décrivent l'irréalité des paysages, de cette carrière et de cette pierre de lune, le marbre :
   "Imagine le visage des premiers hommes quand un bout de paroi est tombé, quand le blanc a scintillé et qu'ils ont découvert ces pierres si blanches, issues de cette montagne si vertes. Ils ont dû se retourner pour regarder la lune briller dans le ciel nocturne et se sont dits que des morceaux d'elle s'étaient échoués là."
   

   Le roman de Léonor de Recondo, très bien écrit, présente donc de grandes qualités dans la manière d'aborder le personnage comme si elle l'extrayait de la roche, dans sa description du travail du carrier mais le style m'a paru un peu froid. Les phrases courtes, nettes, rapides, l'emploi du présent de narration qui donne une clarté crue aux actions, refusent tout sentiment. La romancière m'apparaît comme un chirurgien du style : elle tranche dans le vif, elle dégage l'abcès, elle cautérise. La retenue, la distance volontaire qu'elle maintient par rapport à son personnage m'a donc laissée spectatrice plutôt que partie prenante du récit. C'est pourquoi si j'ai été intéressée et séduite intellectuellement je n'ai pas ressenti de véritable émotion.
   
   Le tombeau de Jules II : Dans "Pietra viva" Léonor de Recondo fait dire à Michel Ange : "Le tombeau sera sur deux étages, comme une maison sans toit. Le tout entouré de colonnes, de fenêtres, de niches et de sculptures. A l'intérieur de ces murs, il y aura la tombe à proprement parler où l'on déposera le corps du Pape."
   
    C'est en 1505 que Michel Ange se rendit à Rome où le pape Jules II della Rovere le chargea de construire son tombeau sur cinq ans. Il devait mesurer 7 mètres de large et 8 mètres de hauteur et être orné de 40 statues. Il était prévu un niveau inférieur où figurerait l'homme, un niveau central pour les saints et les prophètes et un niveau supérieur représentant le Jugement Dernier.
    Mais entre temps, Michel Ange, à la demande du pape, aura à réaliser le plafond de la chapelle Sixtine, ce qui lui prendra quatre années à partir de 1508. Le pape Jules II l'inaugurera en 1512.
   
    A noter aussi une autre interruption que le roman de Mathias Enard "Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants" situe en 1508. A cette date, Michel Ange humilié par le pape qui refuse de lui donner une avance alors qu'il est en train de sculpter le Moïse, délaisse le tombeau pour se rendre à Constantinople à la demande du sultan Bazajet afin de construire un pont sur le Bosphore.
   
    Ce n'est qu'après la mort du Pape en 1513 que le sculpteur reprendra le tombeau qui ne sera achevé par étapes qu'en 1545. Celui-ci sera plus petit et placé contre un mur. Il sera mis en place non pas à la cathédrale Saint Pierre comme prévu initialement mais à l'église Saint Pierre in Vincoli. Les esclaves destinés à l'étage inférieur disparu, sont exposés pour quatre d'entre-eux à Florence et pour deux à Paris.
   ↓

critique par Claudialucia




* * *



Vision superficielle
Note :

   Voilà, "Pietra viva" me tentait beaucoup...
   
   Début 1505, le moine romain Andrea meurt dans des conditions mystérieuses. Bouleversé, le sculpteur Michelangelo fuit la dépouille et la capitale italienne. Chargé par le pape Jules II d'ériger son mausolée dans la basilique Saint-Pierre, il débarque à Carrare, cité réputée pour la qualité de son marbre, pour la maîtrise et le sérieux de ses artisans. Là, il affronte un autre deuil : la mort d'une jeune accouchée, femme du tailleur de pierre Giovanni et mère de Michele, qui idolâtre le peintre romain. Ces deux décès rapprochés font resurgir en lui des émotions du passé (visions parasites, souvenirs maternels, questionnement sur la mort d'Andrea etc).
   
   J'aurais pu aimer cette histoire et je reconnais l'avoir lue sans déplaisir : la figure fantasque et romantique du fou Cavallino (une sorte de centaure intellectuel) ainsi que les relations amicales qu'entretient Michel-Ange avec celui-là et l'enfant Michele sauvent le texte de l'ennui.
   
   Le style simple et propret de l'auteure ne m'a pas branchée plus que cela, l'intrigue (fine comme une feuille de papier à cigarette) se résume en trois phrases, le mystère transformé à coups d'illusions optiques et de fantasmes se résout en deux coups de cuiller à pot (étonnant d'ailleurs que Michelangelo, habitué à disséquer les corps n'y ait pas pensé et se fasse tout un film dessus).
   
   Tout (personnages, histoire- la grande et la petite-, contexte) paraît survolé et pourtant, il y avait matière à ce que ce roman devienne nourri (et nourrissant) : des héros atypiques avec plus d'étoffe (Michele et sa frangine Antonella de part trop modeste, Michelangelo dont la personnalité me semble effleurée comme si Léonor de Récondo n'osait pas affronter le mythe : tant pis si la description du personnage reste loin de la réalité, c'est aussi l'intérêt du roman que de proposer une déclinaison possible).
   
   Et pourquoi Léonor de Récondo n'a pas approfondi la forte attirance de Michelangelo à l'égard d'Andréa? Après tout, le désespoir du sculpteur face à la mort de ce frère ne trouve pas d'explication dans le roman et tout suggère une amitié amoureuse, qui aurait dû être davantage développée.
   
   D'autres thèmes auraient mérité une plus grand ampleur : l'absence de la mère et le parallèle des parcours entre ces deux orphelins de la vie, Michele et Michelangelo, en recherche perpétuel de repères,L'art dans tous ses états ou bien la description de l'horreur culturelle sous le règne de Savonarola (austérité et inquisition) etc.
   
   Pietra viva : une page romancée de la vie de Michel-Ange, sans une belle prise de risque de la part de Léonor de Récondo. Forcément frustrant.
    ↓

critique par Philisine Cave




* * *



Roman de la création artistique
Note :

   Si l’on cherche bien au milieu de toutes les publications de la rentrée on finit par tomber sur des petites pépites et en voilà une.
   
   Imaginez-vous au temps de la Renaissance, Michel-Ange l’artiste en vogue du moment, protégé des princes et des papes vient de réaliser une magnifique Pietà et le Pape Jules II lui commande son tombeau.
   
   Michel-Ange qui vient de voir mourir Andréa un moine qu’il aimait particulièrement "la beauté à l’état pur", profite de la commande du Pape pour fuir Rome et prendre la route de Carrare avec "Pétrarque dans sa besace".
   
   Nous faisons route avec lui pour atteindre le saint des saints. Il doit choisir pour son œuvre future les plus beaux blocs de marbre et les faire convoyer jusqu’à Rome.
   
   "Les carriers sont âpres en affaire"
mais il a en poche les ducats du Pape et il n’hésite jamais à marchander avec opiniâtreté pour obtenir les meilleurs prix.
   
   Michel-Ange était réputé pour son très mauvais caractère, ici il apparait aussi en homme fragilisé par une enfance qui a laissé des traces, par le chagrin éprouvé à la mort du jeune moine.
   
   C’est le roman de la création artistique avec tout ce qu’elle contient de puissance, de don, mais aussi de colère, de ressentiment car pour créer il faut être un homme qui sait ressentir dans sa chair toutes les émotions. La ferveur envers la matière première du travail, les obsessions personnelles qui viennent hanter les nuits de l’artiste et qui vont aussi donner vie à ses sculptures "Le matin, il est le premier dans la carrière à observer les montagnes qui se défont pour qu’il puisse leur insuffler ses formes à lui, leur redonner vie à sa manière. Imaginer, sculpter, créer, afin que sa volonté se fasse sur la pierre".
   
   Et parfois le miracle se produit "Et, soudain, il imagine un homme prisonnier d’un bloc. Un personnage qui hésiterait à sortir du marbre ou y rester et qui, troublé par la dualité de ses sentiments, aurait le visage inondé de souffrance et de plaisir" alors les ciseaux se mettent à danser.
   
   C’est un récit très sensuel, on a envie de caresser ce marbre, de sentir sous nos doigts la poussière, les aspérités. Le roman palpite d’une vie sourde qui explose parfois emportée par le caractère colérique du sculpteur. Sa façon de vivre dans le village est dérangeante, il n’a que peu de respect et peu de sentiments pour les plus humbles jusqu’à ce que remonte à lui ses souvenirs d’enfance, et là l’homme brutal se fait agneau.
   
   J’ai aimé voir cet homme se perdre dans le travail pour oublier la mort qui lui est si proche, mort de sa mère toujours vive, mort d’un moine et mort encore puisque l’œuvre qu’il doit réaliser est un tombeau. Il dessine pour conjurer le sort et pour rendre la pierre vivante, pour extraire la vie du marbre blanc, pour la façonner à sa convenance.
   
   C’est cette alchimie particulière entre un homme en proie aux souvenirs, au chagrin, et l’homme sûr de lui, certain de son génie, c’est ce mélange qui rend le livre si attachant et si réussi.
   
    Il y a de la beauté, du désir et de la violence dans ce superbe roman.
   
   Léonor de Récondo fait elle aussi œuvre de création en nous livrant ce Michel Ange, l’écriture est belle et parfaitement accordée au sujet.

critique par Dominique




* * *



1505, Carrare, Michelangelo Buonarroti …
Note :

   Quel casting quand même ! Décidément Michel – Ange inspire diablement les écrivains – de talent,comme Leonor de Recondo - puisque Mathias Enard aussi, dans "Parle leur de batailles, de rois et d’éléphants" mettait il n’y a pas longtemps également en scène un moment de la vie du Maître.
   
   Il y faut sensibilité, intuition, intelligence, et visiblement Leonor de Recondo n’en manque pas. Le roman n’est pas bien long, mais c’est un condensé de finesse et de compréhension de son personnage : le Michel – Ange tel qu’il vécut ou un Michel – Ange fantasmé ? Cela, bien sûr, nous ne le saurons jamais. N’empêche que les analyses de Leonor de Recondo telles qu’elles ont mené à la rédaction de ce "Pietra viva" paraissent bien pertinentes.
   
   1505 donc. Michel – Ange qui vient d’être confronté à la mort d’Andrea, un jeune moine qui le troublait et l’attirait à la fois, se voit chargé par Jules II, le Pape en activité, d’une réalisation de tombeau monumental qui l’amène à quitter Rome pour Carrare, un retour aux sources pour lui (il a été élevé par une nourrice dont le mari était carrier), afin d’aller choisir et acquérir les blocs de marbre qui permettront l’édification de l’œuvre destinée au Pape.
   
   Leonor de Recondo nous fait vivre l’évolution du comportement de l’artiste pendant les quelques mois qu’il va passer là-bas, d’abord hautain et inaccessible aux carriers, au peuple de Carrare, puis lentement apprivoisé, notamment par Michele, un petit garçon hardi qui pourrait être la reproduction de l’enfant Michelangelo, et par Topolino et Chiara, son épouse.
   
   Belle reconstitution de ce que devait être Carrare et la condition des carriers au début du XVI ème siècle et surtout fort questionnement sur l’Art, l’artiste et la création, l’acte de créer, les responsabilités et les affres qui en découlent.
   
   Encore une fois belle sensibilité de la part de Leonor de Recondo.

critique par Tistou




* * *