Lecture / Ecriture
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Sur le chemin des Ducs de Bernard Ollivier

Bernard Ollivier
  Nouvelles d’en bas
  Aventures en Loire
  Sur le chemin des Ducs

Né en Normandie en 1937, Bernard Ollivier consacra sa vie au journalisme (notamment à l’étude des questions sociales). À l’heure de la retraite, il retourne dans sa Normandie natale, mais rejoint régulièrement la capitale, où il anime Seuil, une association d’aide aux jeunes délinquants... quand il ne court pas les mauvais chemins. C’est la marche à pied qui lui aura valu, à 60 ans passés, la célébrité: celle d’un écrivain-voyageur salué par toute la presse, après la publication de son journal de promeneur au long cours: "Longue marche" (Phébus, 2000), "Vers Samarcande" (Phébus, 2001) et "Le Vent des steppes" (Phébus, 2003).
(source l’éditeur)

Sur le chemin des Ducs - Bernard Ollivier

Vers la Merveille
Note :

   On connaît Bernard Ollivier, marcheur infatigable qui, en trois récits, nous a raconté lors de sa longue marche, son périple de la Méditerranée jusqu’en Chine par la route de la Soie. Cette fois-ci, il repart, de Rouen au Mont-Saint-Michel, par les sentiers de pèlerinage peu connus, le chemin des Ducs de Normandie. Sac à dos, chaussures de randonnée au pied, avec sa compagne Bénédicte, au gré des intempéries, des haltes prévues ou improvisées, il prend la route, s’attarde sur la beauté des lieux, sur l’Histoire qui imprègne ces lieux, pense à ces pèlerins transportés par leur foi, se réjouit de l’hospitalité, de la convivialité qui ne sont pas lettre morte dans ce bocage normand.
   
    La marche est chemin d’histoire et leçon de choses. En randonnant, on pense, on rassemble des souvenirs, on construit des rêves éveillés, on s’interroge, remise à zéro de notre prétendu savoir.
   
   
   Présentation de l'éditeur :
   
   "Retenu, depuis trop longtemps à son goût, loin des sentiers, Bernard Ollivier, en marcheur et en amoureux de la nature, est reparti sur une route de pèlerinage peu connue, le chemin des Ducs de Normandie, allant de Rouen au Mont-Saint-Michel. Sur les traces de l'histoire, dans des départements qu'il connaît bien pour y avoir vécu, l'auteur de Longue marche dit son goût pour l'aventure moderne et intime de la randonnée. Tout au long des kilomètres parcourus en duo pour la première fois de sa longue carrière de marcheur solitaire , il constate les changements de sa Normandie natale. La fermeture des usines et l'exode rural n'altèrent pas l'éternelle beauté de ses bocages, de ses vallées, ni celle de la Suisse normande. Lieu de mémoire et de légendes, la Normandie demeure mystérieuse, gardienne de trésors qu'elle ne partagera, au creux d'un chemin, qu'avec ceux qui sauront lui donner du temps."
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critique par Michelle




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Chemins de Miquelots
Note :

   Un livre qui propose une randonnée sur les chemins de Normandie, je me suis dit : c’est pour moi.
   Bernard Ollivier est un marcheur avec qui j’ai déjà traversé l’Asie et Kayaker sur la Loire alors j’y suis allée de confiance.
   
   Hélas hélas les livres se suivent et ne se ressemblent pas.
   En 2011 Bernard Ollivier est repris par la fringale de la marche "J'avais envie de retrouver les bonheurs de la randonnée, les rencontres, les bonnes fatigues, les minuscules et merveilleuses surprises que procure la marche lente"
   L’itinéraire était attirant : de Rouen au Mont Saint Michel par le chemin des Ducs de Normandie. Chemin qui a vu le jour en 1999 date à laquelle sa réhabilitation a commencé.
   C’est une région qu’il connait bien puisqu’il y habite et je m’attendais à une promenade intime et pleine de réflexions personnelles, alors pourquoi transformer cette marche en simple guide touristique ?
   Je n’ai perçu aucune passion, aucune chaleur dans ce récit. Peut être est-ce dû au fait que cette marche s’est en réalité déroulée sur une année, j’ai trouvé beaucoup de commentaires très sarcastiques sur les villages traversés, il croise beaucoup de personnes peu amènes voire revêches, les hôtels lui refusent un lit, où est passé son esprit d’ouverture, sa curiosité ?
   
   On peut deviner le pourquoi de ce livre lorsqu’on apprend les difficultés que rencontre son association "Seuil", il n’y a rien de déshonorant à écrire pour gagner un peu d’argent mais hélas cela fait un livre de commande qui m’a laissé sur ma faim.
   
   Malgré tout il y a quelque chose à sauver: les noms de lieux
    "Les noms se dégustent comme des petits bonbons : la Vespierre, la Vermondière, l’Hortodière, la Besnardière, le Bois des Mille, les Eteux, les Mânis, la Focarderie, Pondevie, le Pré-Ballot, la Sousse ou la Duvelière, sans compter l’humour : ici la Cosnerie, plus loin la Morale ou Saint Aubin le Vertueux."

critique par Dominique




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