Lecture / Ecriture
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La lune était noire de Michael Connelly

Michael Connelly
  La défense Lincoln
  Darling Lilly
  L'Oiseau des ténèbres
  Les égouts de Los Angeles
  A genoux
  La blonde en béton
  La glace noire
  Le Verdict du plomb
  Le dernier coyote
  L'Epouvantail
  Le poète
  Les neuf dragons
  Echo Park
  Volte-face
  L'envol des anges
  Créance de sang
  Le cadavre dans la Rolls
  La lune était noire
  Le cinquième témoin
  Lumière morte
  Ceux qui tombent
  Dans la ville en feu
  Les Dieux du Verdict
  Wonderland Avenue

Né en 1956, Michael Connelly est un auteur américain de romans policiers (en particulier la série Harry Bosch).

La lune était noire - Michael Connelly

Pas de Harry Bosch ici, ni de Mc Caleb...
Note :

   On est même de l’autre côté de la barrière dans cet opus puisque l’héroïne, Cassie Black, est en liberté conditionnelle après avoir passé plusieurs années en prison : une mauvaise affaire en liaison avec un casino de Las Vegas.
   
   En conditionnelle donc, rongeant son frein, mais elle n’en peut plus Cassie Black. Elle n’en peut plus d’essayer de gagner suffisamment d’argent dans un boulot minable de vendeuse de voitures de luxe, à Hollywood, alors qu’elle n’a en fait qu’une idée en tête : récupérer sa fille, née en prison, qu’elle n’a jamais vraiment connue et qui est placée dans une famille d’accueil.
   
   Alors, quand l’occasion se présente d’un dernier coup, toujours le dernier mais le bon, qui pourrait lui permettre d’envisager repartir d’un bon pied, elle craque et brise donc ses obligations de conditionnelle. Il s’agit à nouveau de Las Vegas, d’un casino. Pas n’importe lequel ; c’est celui pour lequel elle est tombée et dans lequel son compagnon a été tué. Ce sera l’occasion pour elle de retrouver et d’affronter une vieille connaissance redoutable et particulièrement peu scrupuleuse, Jack Karsh, le responsable de la sécurité du casino.
   
   La partie du casse, ou de sa tentative, prend une large partie du roman, rappelant certains films tournés sur le sujet. "La lune était noire" ne présente pas, à ce titre, les caractéristiques habituelles de la production de Michael Connelly mais ça reste recommandable, pour une certaine idée de la désespérance américaine et d’un monde pourri par l’argent. Et à ce titre, Las Vegas...

critique par Tistou




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