Lecture / Ecriture
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Rapt de nuit de Patricia MacDonald

Patricia MacDonald
  Origine suspecte
  La fille sans visage
  Dernier refuge
  Expiation
  Un coupable trop parfait
  Un étranger dans la maison
  Une femme sous surveillance
  Rapt de nuit
  La Double Mort de Linda

Patricia MacDonald est le nom de plume de Patricia Bourgeau, auteur américain de romans policiers, née en 1949 dans le Connecticut.

Rapt de nuit - Patricia MacDonald

Une impression de déjà lu
Note :

   Peut-être arrivai-je à saturation? Peut-être ai-je trop lu de polars de Patricia Mac Donald? Et que la magie n’opère plus? L’absence de surprise, les trames cent fois répétées, usées jusqu’à la corde? Il doit y avoir de ça.
   
   Je crois que Patricia Mac Donald est incapable de sortir de ses codes, de ses traces. Je l’ai déjà écrit dans d’autres critiques de ses romans, la trame est immuable; une jeune femme, sympathique, se trouve injustement accusé de mille maux, enfin généralement d’un crime ou d’une très grosse faute, tout se ligue contre elle, les faits notamment. Le malaise monte crescendo jusqu’à ce peu avant la fin un enquêteur plus astucieux, plus curieux, généralement plutôt tombé sous le charme de la dite jeune femme, permette à la vérité d’éclore en mettant au jour la cabale.
   
   Je m’aperçois que je vous ai raconté le synopsis de «Rapt de nuit» …!
   
   Ajoutons qu’en l’occurrence, la jeune femme c’est Tess. Que Tess, à l’âge de neuf ans, a vécu un cauchemar - j’entends un véritable drame - une nuit de camping au cours de laquelle un homme est venu enlever Phoebe, sa sœur de treize ans, pour la violer et la tuer. Qu’elle l’a formellement identifié à l’époque, que son témoignage a fait condamner Lazarus Abbott, que celui-ci a été exécuté, et que vingt après, à la demande de la famille de Lazarus Abbott des tests ADN montreront que les prélèvements conservés ne désignent pas l’homme qu’elle a contribué à faire condamner.
   
   Vous imaginez le parti que peut tirer Patricia Mac Donald d’une telle configuration? Non? Allez voir alors. Elle fait toujours très fort. On frise l’apoplexie, on nage en pleine anxiété (mais ça finira bien. Toujours.)

critique par Tistou




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