Lecture / Ecriture
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Ne le dis à personne de Harlan Coben

Harlan Coben
  Ne le dis à personne
  Innocent
  Une chance de trop
  Temps mort
  Sans laisser d’adresse
  Faux rebond
  Disparu à jamais
  Dans les bois
  Tu me manques

Harlan Coben est un auteur américain de romans policiers né en 1962.

Ne le dis à personne - Harlan Coben

Tout le monde le sait !
Note :

   Premier livre de cet auteur tout à fait recommandable dans la catégorie Polars. Histoire très originale, limite tirée par les cheveux mais avec le zeste de "j'me prends pas au sérieux" et d'histoire d'amour qui agrémentent bien la sauce. Je pense qu'il est difficile de ne pas se prendre au jeu, les différentes critiques en attestent. Ecouté en roman-CD en roulant. C'est bien simple, j'avais hâte de prendre la route !
   
   Me fait penser davantage à Fred Vargas qu'à Higgins Clark (et c'est plutôt un compliment !).
   Un homme a perdu sa femme il y a 8 ans, morte devant lui. Il en est toujours amoureux inconsolable quand un courrier électronique non seulement lui apprend qu’elle est vivante mais la lui montre en train d’évoluer dans une ville.
   C’est pas de l’intrigue ça ?
   
   Harlan Coben reste néanmoins sobre et conduit son affaire suffisamment bien pour nous « cailler » le sang et nous empêcher de vaquer à d’autres occupations. On peut faire la fine bouche (c’est de bon ton vis à vis des auteurs de polars) mais c’est joliment mené quand même.
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critique par Tistou




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Page turner
Note :

   Titre original : Tell no one
   
   Bon, mon anglais n'est pas trop rouillé... après quelques mois d'attente, quelques heures de trains m'auront rapidement permis de venir à bout de ce très bon polar qui vient d'ailleurs de sortir en film, réalisation de Guillaume Canet et que je vais très probablement visionner rapidement pour voir ce que donne l'adaptation française de ce petit polar...
   
   Alors de quoi est-il question? eh bien, de meurtre, d'espionnage aussi peut être, d'un millionnaire, de coups tordus? de serial killer et d'organisations caritatives mais aussi d'humanité et d'altruisme et d'Amour et d'amitié. Il est indéniable que lorsque vous commencez vous allez très rapidement rentrer dans la vie du Docteur Beck et que vous ne pourrez en sortir qu'en lisant le plus rapidement, le plus assidûment ce qui lui arrive lui qui a perdu sa femme il y a de cela huit ans dans une sombre histoire de meurtre et de serial killer... Il reçoit d'étranges courriers électroniques dont il est apparemment le seul à pouvoir comprendre le sens… Difficile de décrocher en vérité lorsqu’Harlan Coben est aux commandes et qu’il détient les bonnes clés des songes … C’est le genre de bouquin qui vous donne à peine le temps de le commencer qu'il est déjà terminé et où la distance se rétrécit comme peau de chagrin.
   
   Alors n’hésitez plus si vous aviez encore quelques doutes et plongez dans ce polar où la mort rôde et où l’ombre d’Elisabeth est là qui hante les esprits…
   ↓

critique par Herwann




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Implacable
Note :

   Lorsque Coben écrit son premier polar, il ne se doute certainement pas du succès planétaire qui va être le sien, un peu comme Dan Brown, la pseudo-mystique en moins.
   
   Pourtant, on sent bien dès le départ que tout le puzzle va s’imbriquer parfaitement.
   
   Un passé qui ressurgit à l’occasion de l’exhumation d’une paire de malfrats déterrés par un ours…
   
   Le fantôme d’une jeune femme cruellement assassinée par le serial killer récurent à tout bon polar qui se respecte. Une toile d’araignée qui se tisse autour du personnage central, narrateur de l’histoire avec cette désinvolture toute britannique (et pourtant nous sommes à New-York… je serais tenté de dire : forcément!).
   
   Bien entendu, motus et bouche cousue sur l’intrigue. Ce serait criminel et certains ont déjà été jugés pour ça. Sachez simplement que le rythme est impitoyable et la galerie de personnages vraiment haut-en-couleur. Puisque le roman a été adapté au cinéma (par Guillaume Canet et non dans les studios d’Hollywood, cherchez l’erreur), je me suis amusé à comparer le casting réel à celui que j’avais imaginé tout au long de la lecture. Peine perdue : sans parler des libertés prises avec le roman ("inspiré" dit le scénario), Canet a changé tous les noms, à part celui du héros. Il faudrait voir le film. Mais, forcément, on prend le risque d’être fortement déçu.

critique par Walter Hartright




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