Lecture / Ecriture
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Il n'y a pas de faux départ de Jon McGregor

Jon McGregor
  Il n'y a pas de faux départ
  Ce qui est arrivé à M. Davison

Jon McGregor est un écrivain britannique né en 1976.
Le Prix Somerset-Maugham lui a été attribué en 2003 pour "Fenêtre sur rue".

Il n'y a pas de faux départ - Jon McGregor

Faux départ, parcours moyen, fin un peu mieux
Note :

      Qu'est-ce qui fait une déception de lecture? Par exemple le hasard à la Bibliothèque Municipale, un titre un peu énigmatique, un auteur anglais inconnu. Mais ça n'a pas fonctionné terrible cette fois. Je vous expédie ça vite fait, injuste probablement car la fin du livre m'a quand même intéressé.
   
   David Carter, la cinquantaine, est frustré par la vie. Sa femme Eleanor s'enfonce dans une déprime interminable. Son poste de conservateur de musée lui échappe. Sa fille Kate s'est éloignée. Mais surtout il a appris que toute son existence a été construite autour d'un mensonge: il est un enfant adopté. Alors David n'a de cesse de se mettre en quête de son passé, à travers vieilles photos, lettres et vestiges ténus. Nous replongeons ainsi dans le Londres du Blitz, la ville de Coventry d'après guerre, et la campagne irlandaise. Cela avait tout pour me passionner, l'histoire récente d'un pays qui m'a toujours passionné, les racines disjointes et l'interrogation de David Carter.
   
      Pourtant à peine trois semaines après l'avoir lu je ne me "rappelle" plus "Il n'y a pas de faux départ" de Jon McGregor. Je suis sûr que cela vous est déjà arrivé. Pourquoi en parler? Parce que j'ai envie de dire que la littérature parfois ne suffit pas, pas plus mauvaise qu'une autre d’ailleurs. Mais tout cela sauf l'extrême fin du livre m'a laissé de glace. Un peu d'amertume aussi, le temps nous étant compté et le nombre de livres d'une vie fatalement dérisoire. 

critique par Eeguab




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