Lecture / Ecriture
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Une femme sous surveillance de Patricia MacDonald

Patricia MacDonald
  Origine suspecte
  La fille sans visage
  Dernier refuge
  Expiation
  Un coupable trop parfait
  Un étranger dans la maison
  Une femme sous surveillance
  Rapt de nuit
  La Double Mort de Linda

Patricia MacDonald est le nom de plume de Patricia Bourgeau, auteur américain de romans policiers, née en 1949 dans le Connecticut.

Une femme sous surveillance - Patricia MacDonald

Thriller psychologique
Note :

   Pas de surprise avec ce type d’ouvrage et avec Patricia MacDonald, et de fait ... Les ingrédients et la trame sont quasi immuables: nous sommes aux USA, il y a eu meurtre et une femme, sympathique, va se voir accuser d’être la meurtrière. Last but not least, on n’est pas censé découvrir l’identité du coupable avant la fin. Du Agatha Christie revisité sauce Yankee, Mary Higgins Clark pas loin.
   
   De fait, Laura Reed est une jeune femme aisée, heureuse entre son mari, Jimmy, et son fils, Mickael. Mais un drame vient tout bouleverser. Le soir du Nouvel An, les agapes terminées, alors que Laura et Jimmy viennent de récupérer leur fils et qu’ils entament une nuit méritée, un tueur s’introduit dans la maison et tue Jimmy. L’affaire est déjà pitoyable en soi, elle l’est davantage pour Laura lorsqu’elle se retrouve confrontée à l’accusation d’avoir organisé – commandité le meurtre.
   
   Incarcérée, poursuivie par la vindicte populaire, privée de son fils confié à sa belle-famille …, ah! la vie de Laura n’est plus dans le droit fil de l’American Way of Life! Plutôt l’American Way of Nightmare (cauchemar)!
   
   Le corps du roman est, je l’ai dit, totalement MacDonaldien. Après nous avoir esquissé la vie heureuse d’avant, exposé le drame, Patricia MacDonald en fait des tonnes sur les brimades auxquelles est soumise Laura puis frôle le drame total avant de nous livrer solution de l’énigme et happy-end. C’est calibré, du thriller psychologique pur jus, dont la forme souffre de la comparaison avec l’évolution du style des polars plus sociétaux.

critique par Tistou




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