Lecture / Ecriture
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Wasurenagusa (Le poids des secrets/T 4) de Aki Shimazaki

Aki Shimazaki
  Hotaru (Le poids des secrets/T 5)
  Tsubaki (Le poids des secrets/T 1)
  Hamaguri (Le poids des secrets/T 2)
  Zakuro (Au cœur du Yamato/T 2)
  Tsubame (Le poids des secrets/T 3)
  Wasurenagusa (Le poids des secrets/T 4)
  Mitsuba (Au cœur du Yamato/T 1)

* Citations dans la rubrique "Ce qu'ils en ont dit"

Wasurenagusa (Le poids des secrets/T 4) - Aki Shimazaki

Forget-me-not
Note :

   Présentation de l'éditeur (en partie)
   
   "Après un premier mariage raté, Kenji Takahashi découvre qu'il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore sa nurse, Sono. Lorsqu'il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux contre l'avis de ses parents, qui le déshéritent. Quarante-six ans plus tard, retraité et affaibli, il recherche la trace de Sono [...]"

   
   
   Commentaire

   
   Voici donc le quatrième tome de la série "Le poids des secrets", de Shimazaki. Comme les précédents, il a comblé mes attentes en me faisant passer un très beau moment de lecture.
   
   C'est donc l'histoire de Monsieur Takahashi que nous suivrons dans ce volume. Toujours dans cette langue épurée mais également douce et poétique, qui nous transporte au Japon. Les sentiments sont forts, mais toujours estompés par la culture, par la façon de raconter. On ressent ici de façon très forte, bien que subtilement amené, le poids des traditions, de ce qui doit être fait. La famille de Kenji tient aux apparences, ferait tout pour les protéger, quitte à déshériter son fils parce qu'il épouser une femme d'origine douteuse. Ici, il n' a pas place aux discussions, pas place à l'interprétation. C'est ça et c'est tout.
   
   Aki Shimazaki nous propose un casse-tête de personnages à travers les cinq livres de la pentalogie, casse-tête où les morceaux s'imbriquent parfaitement pour former un tout cohérent, qui dégage un parfum un peu nostalgique et très doux à la fois. Tout est en subtilité et en émotions. Une série que j'adore... et que je poursuivrai certainement! Le contraire serait bien terrible, il ne reste qu'un tome!!!
   
   Et en passant, le titre, Wasurenagusa, signirie "myosotis"... fleur qui veut dire "ne m'oublie pas"... un titre très approprié, mélancolique et un peu triste aussi... mais il convient parfaitement!
   
   
   Le poids des secrets:
   
   1. Tsubaki, 1999
   2. Hamaguri, 2000
   3. Tsubame, 2001
   4. Wasurenagusa, 2002

   5. Hotaru, 2005
    ↓

critique par Karine




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Droit à l'essentiel
Note :

   Wasurenagusa est le mot désignant le myosotis qui signifie "ne m'oubliez pas".
   
   Dans ce quatrième volet, nous suivons le récit de Kenji Takahashi, le père adoptif de Yukio, le mari de Mariko dont l'histoire nous est contée dans le 3e volume.
   
   Kenji est l'héritier d'une grande famille et à ce titre, il se doit de respecter les traditions, d'épouser une femme de son rang et de perpétuer la lignée. Il obéit docilement et se marie avec Satoko, choisie par ses parents. Trois ans plus tard, Satoko n'est toujours pas enceinte, et accusée d'être stérile, elle décide de divorcer. Peu après, elle a un enfant de son nouveau mari. Kenji comprend alors que c'est lui qui est stérile.
   
   Ce volume met l'accent sur le poids des traditions et le respect dû aux parents. Cependant, Kenji trouvera la force de s'opposer à elles lorsqu'il tombera amoureux de Mariko, "d'origine douteuse". Ce sera au prix de la rupture avec ses parents et d'une culpabilité tenace. Dans les dernières pages, Kenji, à sa grande stupéfaction, apprendra le secret de ses origines.
   
   J'ai aimé autant celui-ci que les précédents. La personnalité très droite de Kenji est touchante, ainsi que son attachement indéfectible à Mariko et Yukio. L'écriture va toujours à l'essentiel et en peu de mots, nous offre une infinie palette d'émotions.

critique par Aifelle




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