Lecture / Ecriture
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Je voudrais que cela ne finisse jamais de Ake Edwardson

Ake Edwardson
  Je voudrais que cela ne finisse jamais
  Ombre et soleil
  Presque mort
  Voile de pierre
  Le ciel se trouve sur terre
  Danse avec l'ange

Åke Edwardson est un écrivain suédois de romans policiers né en 1953. Il habite à Göteborg (Suède) où exerce également son personnage récurrent, le commissaire Erik Winter.

Je voudrais que cela ne finisse jamais - Ake Edwardson

Au revoir commissaire Winter
Note :

   Présentation de l'éditeur :
   
   "Alors que Göteborg est écrasée par une chaleur caniculaire, le commissaire Erik Winter doit faire face à une série de crimes particulièrement atroces. La découverte du corps d'une jeune fille dans un parc municipal lui rappelle un autre meurtre, resté non résolu... Il va alors se plonger au cœur de ce dossier où s'entrelacent inextricablement affaires crapuleuses et drames familiaux. Dans ce polar psychologique à la fois intimiste et efficace, Åke Edwardson pose une fois encore un regard original et subversif sur son pays, loin des clichés du «modèle suédois»."
   

   
   Le polar a une limite. Ou alors c'est moi qui m'en impose. j'ai cessé de lire Michael Connelly après cinq aventures de Harry Bosch, Ellis Peters a fini par me lasser de Frère Cadfael, je n'ai jamais trop goûté les romans de Fred Vargas,Wallander et Erlendur, enfants du Suédois Mankell et de l'Islandais Indridason m'ont impressionné mais j'ai fini par les quitter. Peut-être les retrouverai-je avec plaisir mais assez parcimonieusement. C'est que leur univers m'est maintenant bien codifié et ils sont pour moi de vieux alcools un peu éventés. Je viens ainsi de dire au revoir au commissaire Eric Winter et à son équipe, sise à Goteborg,pour les mêmes raisons. La construction des polars d'Ake Edwardson est méthodique, trop à mon gré, au long des ces brefs chapitres champ-contrechamp, et finit par générer une certaine lassitude.
   
   Les enquêteurs, bien ciblés, trop sûrement, ressemblent à ce que l'on peut voir journellement à la multicéphale mais souvent monocorde télé. Le patron, le commissaire Winter, plus de 40 ans mais tout jeune père, ses adjoints, divorcé, près de la retraite, ou jeune femme d'origine burkinabé. Il doit bien y avoir un gaucher, un homosexuel, un alcoolique. Rien de déshonorant à cela, mais rien d'enthousiasmant. Eprouvez-vous la même chose face à cette présence des personnages un peu trop télévisuelle à mon goût? On m'objectera justement qu'il y a toujours eu Hercule Poirot, Philip Marlowe, tous les privés, Sherlock Holmes et Maigret. Vrai. Alors ce doit être moi, qui à force d'apparaître de façon récurrente dans mes lectures, me serais lassé un peu de ce personnage un peu usé:moi.
   
    Pour ma défense je dois dire que les trois derniers romans d'Edwardson que j'ai lus: "Ombre et soleil", "Je voudrais que cela ne finisse jamais" et "Ce doux pays" ont été achetés presque par erreur d'un simple clic distrait. Des dangers d'Internet...
   
   
    Liste des aventures d'Erik Winter traduites en français :
   
    Danse avec l'ange
    Un cri si lointain
    Ombre et soleil
    Je voudrais que cela ne finisse jamais
   
Le ciel se trouve sur terre
    Voile de pierre
    Chambre numéro 10
    Ce doux pays
    Presque mort
    Le Dernier Hiver

critique par Eeguab




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