Lecture / Ecriture
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Les sept voies de la désobéissance de Olivia Rosenthal

Olivia Rosenthal
  L'homme de mes rêves
  Puisque nous sommes vivants
  Les sept voies de la désobéissance
  Que font les rennes après Noël?
  Mécanismes de survie en milieu hostile
  On n'est pas là pour disparaître

Née en 1965, cette écrivain a commencé à être publiée après un doctorat en littérature, sa spécialité étant la littérature française du 16ème siècle. Elle poursuit une carrière ralentie d'enseignante en université tout en se livrant à son métier d'écrivain de romans, de théâtre, en participant à des créations scéniques ou cinématographiques quand ce n'est pas même, chorégraphiques.


* Citations dans la rubrique "Ce qu'ils en ont dit"

Les sept voies de la désobéissance - Olivia Rosenthal

Conte cruel pour Petit Scarabée
Note :

   Olivia Rosenthal devait avoir elle-même envie d'enseigner en plaisantant -ou alors, lassée des sagesses orientales, peut-être souhaitait-elle se défouler, allez savoir- lorsqu'elle a rédigé ce conte pour adultes qui démontre le bien fondé (ou non) d'avoir un maître.
   
   Elle a scrupuleusement respecté les règles du genre et nous avons donc un Maître Wong, sage parmi les sages, doté de trois disciples extrêmement respectueux.
   
   Dans "disciple" il y a "discipline", "discipliné" etc. et croyez-moi, ce n'est pas un hasard. Le principe de base de la transmission de la sagesse étant qu'il y a un Maître qui sait et des disciples qui écoutent et obéissent. Et nos trois très jeunes disciples avides de sagesse, aux caractères fortement différents (ce qui nous permettra d'étudier une gamme plus large de conséquences de l'enseignement du maître), se prêtent donc à l'éducation du Sage avec la plus totale obéissance...
   
   S'ensuivront sept leçons pleines de sagesse et en une progression édifiante -que les disciples supporteront plus ou moins bien- qui révèleront la réelle valeur humaine de leur Maître et qui amèneront, n'en doutons pas, le lecteur à crier «Ni dieu, ni maître!» de toutes ses forces.
   
   90 petites pages au sourire de plus en plus acide pour ce conte pas pour les enfants qui n'en goûteraient ni la forme, ni le fond, mais qui a tout pour amuser les grandes personnes que nous sommes un jour devenues.
   
   Mon exemplaire a été signé par l'auteur qui, dans sa dédicace, évoque les "drôles de logiques de la pensée" et conclut par un vibrant "Vive la désobéissance!".

critique par Sibylline




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