Lecture / Ecriture
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Dès 11 ans: Les Contes de Beedle le Barde de Joanna-K. Rowling

Joanna-K. Rowling
  Dès 10 ans: Harry Potter à l'école des sorciers (tome 1)
  Dès 10 ans: Harry Potter et le Prince de sang mêlé (tome 6)
  Ados: Harry Potter et les reliques de la mort (Tome 7)
  Dès 11 ans: Les Contes de Beedle le Barde
  Une place à prendre

Joanne K. Rowling (le K est un hommage à sa grand-mère de sa grand-mère Kathleen), est une romancière anglaise née en 1965.

Elle a publié également sous le pseudonyme de Robert Galbraith

Dès 11 ans: Les Contes de Beedle le Barde - Joanna-K. Rowling

Les contes pour jeunes sorciers du monde de Harry Potter
Note :

   "Traduit des runes originales par Hermione Granger.
   Commentaires d'Albus Dumbledore"

   
   
   "Les Contes de Beedle le Barde" est un petit recueil de récits que tous les enfants sorciers connaissent puisque ces contes ont traversé leur enfance... Souvenez-vous également, ce recueil a été légué à Hermione Granger par Dumbledore lui-même en fin de série. Pour nous, les Moldus, et par dessus tout fans de la saga Harry Potter, les "Contes de Beedle le Barde" sont une aubaine. Ils nous permettent de passer un formidable moment, le temps, certes trop court de retrouver la magie Harry Potter.
   
   Les commentaires d'Albus Dumbledore, qui fut Directeur de l'école Poudlard sont intéressants puisqu'ils nous plongent dans l'histoire de la sorcellerie telle qu'elle fut considérée et vécue au XVe siècle. Les Contes sont donc précieux, à la fois pour les sorciers et aussi pour les Moldus, source d'informations pour les uns et souvenirs émouvants pour les autres. Le recueil contient cinq récits:
   • Le Sorcier et la Marmite sauteuse
   • La Fontaine de la Bonne Fortune
   • Le Sorcier au coeur velu
   • Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
   • Le conte des Trois Frères.
   
   Ce que j'en ai pensé:
    En tant que fan de Harry Potter, et après le vide que m'a laissé le dernier tome de la série, retrouver pour un court moment, cette atmosphère si singulière a été plaisant. Je m'attendais à mieux mais pour être honnête je ne savais pas à quoi m'attendre au tout début, c'est pourquoi je ne l'ai pas lu tout de suite! Au final, j'ai ce sourire au coin et cette nostalgie, cet instinct aussi qui me dit que "Les contes de Beedle le barde" me plaisent et trouveront leur place méritée aux côtés des autres romans Harry Potter.
   
   Le plaisir de retrouver certains personnages, grâce aux annotations de Dumbledore est vraiment charmant. Mais je rejoins l'avis général en précisant que ce livre s'adresse surtout aux fans. Mon conte préféré reste celui des Trois Frères mais La Fontaine de la Bonne Fortune est également remarquable.
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critique par Laël




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A croquer!
Note :

   Après m’être délectée des sept tomes d’Harry Potter cet été, ainsi que des films, j’ai trouvé assez agréable d’étendre cet univers en lisant les petits livres annexes. Ces "Contes de Beedle le Barde" sont une toute petite chose, et je les ai lus très rapidement (le temps de descendre la ligne 12 du métro parisien) mais je n’ai pas boudé mon plaisir.
   
   Le concept: il s’agit des cinq contes préférés des jeunes sorciers; Beedle le Barde est le Charles Perrault, ou le frère Grimm local si vous voulez. Ces contes sont réunis et commentés par Albus Dumbledore, avant qu’il ne disparaisse. Ils sont traduits des runes originales par Hermione Granger.
   On a donc:
   
   «Le sorcier et la marmite sauteuse»: Un vieux sorcier améliore la vie quotidienne de ses voisins moldus (= nous autres, pauvres mortels) en leur préparant des potions. Un jour il meurt, et c’est son fils qui hérite de la marmite. Seulement, il n’a aucune intention d’aider ses voisins - la marmite va donc le rappeler à l’ordre.
   
   «La fontaine de la bonne fortune»: Trois sorcières et un chevalier moldu s’unissent pour atteindre la fontaine de la bonne fortune. Seulement, un seul a le droit de la toucher. Nos quatre amis s’élimineront-ils? (ce n’est pas formulé comme ça)
   
   «Le sorcier au coeur velu»: Aaah mais quelle horreur!!!! (le coeur velu, pas le conte)(quoique, on n’est pas chez Disney ici) Un jeune sorcier décide que l’amour, c’est pas pour lui. Il s’arrache donc le coeur et l’enferme à double tour. Le coeur se recouvre d’une fourrure. C’est mon conte préféré ici, car le plus noir et inventif.
   
   «Babbitty lapina et la souche qui gloussait»: Un roi moldu veut apprendre à devenir sorcier et ce n’est pas gagné.
   
   «Le conte des trois frères»: Le fameux! Celui qui structure le dernier tome d’Harry Potter. Ou comment trois frères cherchent à vaincre la mort.
   
   (je donne l’illusion d’un vrai billet si je saute des lignes? Oui? Alors je continue.)
   
   Ces petits contes sont bien agréables à lire - JKR a bien utilisé le vocabulaire simple des contes, le merveilleux qui fait irruption dans la vie quotidienne. On a bien des épreuves, des transgressions, des objets magiques, des quêtes, l’apprentissage de la vie, toussa. Une différence cependant par rapport aux contes moldus - ici la magie va de soi, puisque nos héros sont des sorciers. Et comme le dit JKR dans son introduction, ces sorciers n’en ont pas moins autant de problèmes que les moldus, car si la magie permet de résoudre des difficultés, elle en provoque également.
   
   La bonne idée du livre, c’est les commentaires et les notes explicatives de Dumbledore (JKR aussi avait besoin de meubler - et j’admets qu’elle le fait mieux que moi.). Celui ci nous met au fait de l’histoire du monde de la sorcellerie, d’anecdotes de Poudlard ou de sa vie privée. J’ai aussi beaucoup aimé les liens que l’on peut établir directement avec Harry Potter. Par exemple, il est question de Lucius Malfoy dans une des notes - celui-ci veut faire censurer le conte «La Fontaine de la bonne fortune», ce que Dumbledore refuse: «Ma réponse a suscité plusieurs autres lettres de Mr Malofoy mais comme elles consistaient essentiellement en remarques désobligeantes sur ma santé mentale, mes origines familiales et mon hygiène, leur rapport avec ce commentaire n’est que très lointain.» Je ne sais pas qui est le plus sexy ici, Lucius ou Dumbledore.
   
   Et finalement, un des vrais charmes de ce livre, ce sont les illustrations faites par JKR herself! La couverture est particulièrement belle, d’une jolie couleur bleu-gris, avec des arabesques en relief. Il y a même une jolie tête de mort. Le tracé est fin, délicat, onirique, un peu naïf, poétique - on dirait de petites enluminures (toutes proportions gardées).
   
   Un livre qui n’est pas un indispensable donc, d’autant plus qu’il faut être familier des Harry Potter, mais si vous réussissez à le piquer à quelqu’un, ne vous privez pas!

critique par La Renarde




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