Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

Les captives de l'aube de Magie Orford

Magie Orford
  Les captives de l'aube

Magie Orford est journaliste et photographe. Née à Londres de parents sud-africains, elle a grandi en Namibie et en Afrique du Sud. Aujourd'hui, elle vit à Cape Town avec son mari et ses trois filles.

Les captives de l'aube - Magie Orford

La violence réprimée
Note :

   "La violence réprimée s'est transformée en guerre contre les femmes. Une guerre qui ne connaît ni règle ni limite."
   
   Présentation de l’éditeur :
   " Dans Cape Town la nuit, un tueur en série frappe. La première enquête du Dr Clare Hart, journaliste et profileuse, par Margie Orford, nouvelle reine du suspense sud-africain, nouvelle voix engagée pour la cause des femmes et des exclus. Avec "Les Captives de l'aube", elle entame une série de cinq romans"
   Clare Hart, à la fois journaliste et profileuse, enquête sur le trafic des femmes en Afrique. Parallèlement, elle va collaborer avec la police pour découvrir l'identité d'un tueur en série qui s'en prend à de très jeunes femmes de Cape Town.
   
   Plongée dans le monde de l'industrie du sexe sud-africaine, "Les captives de l'aube" est un roman intéressant même s'il souffre de quelques défauts mineurs. On se demande par exemple comment l'héroïne est devenue profileuse (mais peut être allons-nous l'apprendre dans un prochain volume). En outre la résolution de l'enquête doit autant aux informateurs arrivant fort à propos qu'aux talents conjugués des policiers et de la journaliste.
   
   Abstraction faite de cela, Margie Orford sait habilement tisser les liens entre le passé et le présent, donner de la chair à ses personnages tout en glissant au passage quelques unes de ses convictions concernant la violence faite aux femmes, en bonne journaliste d'investigation qu'elle est, sans pour autant alourdir le récit.
   
   Loin de la profileuse à l'intelligence aiguë et quasi désincarnée que l'on rencontre chez Andrea Japp (et dont j'avoue m’être lassée), Clare Hart se montre beaucoup plus humaine et donc forcément plus touchante. J'attends déjà avec impatience la suite de ses aventures qui savent montrer la violence sans voyeurisme complaisant.

critique par Cathulu




* * *