Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

La maison d’âpre-vent de Charles Dickens

Charles Dickens
  Chroniques de Mudfog
  De grandes espérances
  La maison d’âpre-vent
  David Copperfield
  Voie sans issue
  Un conte de deux villes
  Un chant de Noël
  L'ami commun
  La Petite Dorrit
  Le mystère d'Edwin Drood
  Esquisses de Boz
  Les aventures de Monsieur Pickwick
  Ados: De grandes espérances
  Oliver Twist
  Dès 08 ans: Scrooge, Un Chant de Noël
  Barnabé Rudge
  Nicholas Nickleby
  Dès 10 ans: Le chant de Noël en prose

Charles Dickens est un écrivain anglais né en 1812 et décédé en 1870.

Vous trouverez sur ce site la fiche de l'ouvrage que Marie-Aude Murail a consacré à Charles Dickens, ainsi que la bibliographie rédigée par J.P Ohl.

Les amateurs pourront peut-être également s'intéresser au fantaisiste "Monsieur Dick" qui tente de résoudre le mystère d'Edwin Drood ainsi qu'au "Drood" de Dan Simmons.

On trouve une des nouvelles de C. Dickens dans le recueil "Les Fantômes des Victoriens" .

La maison d’âpre-vent - Charles Dickens

Un opéra aux voix (-es) multiples
Note :

    Titre original: "Bleak house"
   
   L’hiver s’est donc passé dans la lecture en anglais de ces 992 pages exactement, aux pages jaunies par une vieille édition des presses universitaires d’Oxford datant de 1919 et illustrées de gravures d’un certain «Phiz». Voilà pour l’ambiance. Ajoutons à cela que je ne lisais l’ouvrage qu’à la nuit tombée où seule la lampe de mon bureau éclairait le monde dickensien, à raison d’un chapitre par jour.
   
    Maintenant entrons dans ce monde foisonnant. D’abord, l’histoire se passe à Londres, commence dans le brouillard, allégorie du flou qui règne à la «Chancellerie» c’est-à-dire à la cour de justice où le procès de Jarndyce contre Jarndyce n’en finit pas, passe de procédures en procédures. Premier jalon, Dickens attaque le ridicule de la justice, sa lenteur. Puis nous nous transportons dans la résidence des Dedlock, vieux aristocrates qui semblent regarder le monde de haut depuis leur propriété de Chesney Wold. Le lien avec la justice apparaît sous les traits d’un certain Tulkinghorn qui les représente à la Chancellerie. Enfin, la mise en place de l’action passe surtout par Esther Summerson, jeune orpheline, élevée par sa marraine (comme dans les contes) et qui est en passe d’être recueillie par John Jarndyce justement, un riche philanthrope. Esther se fait la narratrice de sa propre histoire dont les chapitres alternent avec le point de vue d’un narrateur plus ironique, sinon plus détaché, survolant chaque microcosme avec un microscope.
   
    Car, à la faveur de ses mouvements, vers Londres notamment, Esther rencontre d’autres personnages qui viennent compléter le tableau. Ainsi la famille Jellyby où les enfants sont laissés à l’abandon par une mère qui les néglige au profit d’une lointaine œuvre humanitaire en Afrique, les Rouncewell dont la mère est servante chez les Dedlock, qui a deux fils dont un est un ancien soldat mais qu’elle ne voit plus, les juristes et tout leur entourage, Snagsby le scribe et le cabinet où travaille le jeune Guppy, prétendant maladroit d’Esther, le Capitaine Hawdon qu’on retrouve mort d’une surdose d’opium et qui vivait au dessus de l’échoppe du vieux Crook, endroit étrange peuplé d’objets hétéroclites; le vieux Smallweed qui ne peut se déplacer que lorsqu’on le porte mais qui mène ses affaires avec âpreté et pingrerie… Et bien d’autres encore qui occupent la scène un moment pour disparaître l’instant suivant mais qui font avancer l’action.
   
   Enfin Esther vit chez Jarndyce en compagnie de Ada et Richard, deux autres pupilles recueillis par le philanthrope qui entretient aussi ce personnage énervant de Skimpole, prétendument artiste, «ne comprenant pas les affaires d’argent» puisqu’il estime n’être «qu’un enfant»; bref un beau profiteur déguisé. Car Dickens sait rendre sympathiques ceux qu’il veut et ce sont rarement les personnages qui ont l’air le plus innocent et s’encombrent de beaux discours.
   
   La multiplicité des personnages permet à l’auteur celle des styles – parodie du style juridique avec l’avoué Vholes, parodie de poésie niaise avec Skimpole par exemple – tout en restant fidèle au sien propre avec ses accumulations, son vocabulaire riche et précis de vrai professionnel. Cette multiplicité permet aussi d’établir la structure du roman elle-même qui tient dans les rapports que peut entretenir Esther avec tous ceux qui gravitent autour de son monde, car le personnage qui se présente elle-même d’une intelligence moyenne, évolue aussi bien socialement –roman d’apprentissage –que de façon identitaire – roman de la quête d’identité, et même physiquement. Dickens introduit aussi une histoire policière – on a affaire à trois morts suspectes dont un meurtre -, un mélodrame romantique – qu’on ne peut révéler aux lectures potentiels; en fait du suspense à tous les niveaux.
   
   A noter que les illustrations, que je trouve très belles montrent toujours Esther de dos dans un décor assez vaste où même la propriété de «Bleak House» -qui désigne la résidence de Jarndyce est mise en abyme à la fin du roman. Il faut aussi mentionner le fait que la maison tire son nom de la façon dont tourne le vent, influençant l’humeur de son propriétaire qui s’est même réservé une pièce qu’il appelle «The growlery», où il va méditer ses sombres pensées et passer seul sa mauvaise humeur quand le vent est à l’est, autre allégorie des mouvements du roman et de son procès qui n’en finit pas, où l’on ne va pas toujours au bout des chemins empruntés, car le destin varie comme le vent . Il en va ainsi des bruits de pas sur la terrasse de Chesney Wold qui résonnent de telle sorte qu’on croit qu’un fantôme hante encore le lieu. Cette petite touche de fantastique appartient bien à Dickens aussi.
   
   Une fois entrés dans ce monde bien particulier, il est difficile d’en sortir mais, étrangement, vu la longueur, on ne regrette pas d’avoir fini sa lecture et on laisse reposer tous ces personnages.
    ↓

critique par Mouton Noir




* * *



Top de l'année! Si, si
Note :

   Résumé:
   L'interminable dossier judiciaire "Jarndyce et Jarndyce", qui fait péniblement son petit bout de chemin depuis plusieurs années dans les méandres de la Cour de Chancery, réunit un groupe de personnes disparate: Ada Clare et Richard Carstone, héritiers du dit dossier judiciaire; Esther Summerson, une jeune fille orpheline de parents inconnus; l'avocat menaçant Tulkinghorn; l'inpecteur Bucket; et même Jo, un petit balayeur de rue habitant le mal famé Tom's-All-Alone. 
   
   
   Commentaire

   Je suis en amour avec Dickens, je l'ai déjà dit?? Oui? Bon, quand on aime, on le dit souvent, je crois! Alors voilà, je suis en amour avec Dickens! Ce livre, qui m'a été offert a été celui qui m'a tenue un peu loin des blogs (et surtout du mien) pendant ces deux dernières semaines, celui que j'ai savouré, pas trop vite, pour ne pas voir la fin, celui que j'ai trimballé partout (oui, oui, toutes ses 1035 pages en petits caractères) au grand désespoir des courroies de mon sac!! Bref, pendant deux semaines et quelques jours, j'ai vécu dans le 19e siècle de Dickens, j'ai visité les coins mal famés de Londres, j'ai traîné dans la fameuse Court of Chancery, j'ai pris le thé à Bleak House ou dans le manoir de Lady Dedlock et j'ai suivi le destin de tous ces personnages avec plaisir. 
   
   J'aime de Dickens ce que plusieurs lui reprochent: plusieurs de ses romans fourmillent d'une grande quantité de personnages (même les personnages secondaires sont tout de même bien décrits) d'un caractère très typé. Ils sont bons ou vraiment pas bons. Ils sont ridicules ou admirables. Et jamais, jamais ça ne me dérange aucunement avec Dickens alors que parfois, les "saintes personnes" m'énervent dans des romans. Il y a ici énormément de personnages. Ça prend quelques pages à s'y habituer, à les démêler, mais on sent ce petit monde vivant et ça permet d'y croire!
   
   Et surtout, surtout, la plume de Dickens. Dans ce roman, deux narrateurs se succèdent: un narrateur omniscient, un peu sarcastique et ironique et Esther Summerson, une jeune orpheline que Mr Jardnyce (oui, un des Jarndyce de "Jarndyce et Jarndyce") prend sous son aile et qui servira de demoiselle de compagnie à Ada, une future héritière de la même cause. Les deux voix sont très distinctes, très différentes et apportent des regards tout à fait complémentaires sur les choses.  Et malgré les sujets traités, qui dénoncent plusieurs travers de la société anglaise de l'époque, cet humour ironique, toujours présent, est pour moi une pure délectation. Les pages sont remplies d'images très Dickensiennes, de références à l'époque... j'adore! J'ai d'ailleurs le goût de relire les romans de Dickens que j'ai lus à l'adolescence en VO, juste pour cette plume!
   
   Bon, je réalise que le résumé ne dit rien du tout et que je ne fais que délirer comme une ado pâmée devant les New Kids on the Block (désolée... quand j'étais ado, c'était eux qui étaient à la mode... Je sais, je suis vieille! Moi, je les aimais pas mais je remarquais que tout ce que les fans trouvaient à dire, c'est: leur musique est trooooop bonne, ils sont troooop beaux... et rien d'autre) qui ne dit rien de vraiment constructif. Là, vous vous dites: "Mais quand est-ce qu'elle est constructive, elle??" Mais j'ai bien dit essayer!! C'est le mot clé!
   
   L'histoire, qui se passe vraisemblablement dans les années 1830, a pour fond social une affaire judiciaire, "Jarndyce et Jarndyce", qui traîne depuis des années dans la Cour de Chancery, noble institution anglaise qui était chargée de régler les questions d'héritage quand les testaments n'étaient pas clairs... ou même quand ils l'étaient. Sa particularité? Les affaires étaient souvent passées d'une génération d'avocats - et de plaignants - à l'autre: ça ne finissait jamais!!  Jarndyce et Jarndyce est donc la plus longue des plus longues. Ada, Richard et Mr. Jarndyce sont quelques uns des partis impliqués dans cet héritage. Ils seront réunis, avec Esther Summerson, sous la tutelle de Mr. Jarndyce, en attendant que les futurs héritiers soient majeurs. 
   
   D'un autre côté, nous faisons la connaissance de Sir Leicester Dedlock et de sa Lady qui se meurt d'ennui dans ses diverses résidences. Mais la dite Lady a des secrets, qu'elle cherche à cacher alors que Mr. Tulkinghorn, vilain avocat, tente de la manipuler. À ceci s'ajoute une galerie de personnages qui ont tous leur petit rôle à jouer, leurs petits secrets. Mention spéciale à Mr. Skimpole qui m'a vraiment énervée avec sa naïveté forcée et sa façon de se décharger de toute responsabilité!! Ou au grand-père Smallweed, tout décrépi dans sa chaise, usurier qui ne pense qu'à l'argent et à la façon d'en faire!
   
   Nous suivons donc ces personnages sur quelques années, alors que Jarndyce et Jarndyce avance à pas de souris dans le labyrinthe judiciaire anglais. Ça semble réducteur comme résumé mais c'est ce qu'il y a à savoir. Dickens met en avant l'absurdité de ce système judiciaire qui fait attendre tout le monde, au grand plaisir des magistrats qui se graissent la patte. Aussi l'absurdité de ces dames patronnesses qui se dévouent pour différentes causes lointaines alors que leur famille dépérit ou que les habitants des bas fonds de Londres crèvent sous leurs yeux indifférents. Ça et tant d'autre choses!
   
   Bref, si ce livre avait été terminé au moment d'écrire mon top de l'année, il en aurait certainement fait partie! Certains pourraient trouver des longueurs, des scènes ou des personnages pas vraiment nécessaires à l'histoire... je suis d'accord, tout n'est pas nécessaire! Mais ces scènes sont de vrais bonheurs à lire... du moins pour moi!!!
    ↓

critique par Karine




* * *



Jarndyce & Jarndyce
Note :

   (Bleak House)
   
   Lorsqu’on s’immerge dans ce genre de roman fleuve (ici pas moins d’un millier de pages dans la collection de la Pléiade chez Gallimard) on sait qu’on s’engage pour quelques belles soirées au coin d’un feu réconfortant et crépitant dans l’âtre, les reflets mordorés d’un verre de Brandy dans la main droite, l’envoutante fragrance de l’un des meilleurs havanes dans l’autre, un Border Collie sagement couché sur l’épais tapis brodé, les rideaux tirés sur un paysage de lande détrempé et hostile.
   
   Ce sont des conditions idéales sinon uniques pour entreprendre un pavé tel que Bleak House (la maison lugubre, ventée et glaciale) mais il sera pardonné à tout lecteur d’engager sa lecture bien au chaud dans son lit ou pleinement concentré à un bureau, confortablement assis dans son fauteuil préféré ou toute autre disposition permettant d’y passer des heures sans craindre un mal de dos ou quelque autre désagrément. De toute façon, je ne possède ni manoir battu par les vents sur une lande désolée, ni chien de berger, pas plus qu’un épais tapis brodé, je ne cours pas après un bon scotch et l’odeur du tabac m’indispose. Oui, lorsqu’on s’invite parmi cette galerie de personnages, mieux vaut être à son aise.
   
   Bleak House est le roman de la maturité dans l’œuvre de Dickens et, à l’intention de tous ceux et toutes celles qui n’ont pas eu la curiosité de mettre le nez dans les papiers posthumes du Pickwick club (premier roman, jubilatoire, qui m’offrit quelques-uns de mes plus mémorables fou-rires littéraires!), il ne manque pas d’humour, mais plus subtil, comme infusé. L’intrigue (un procès qui n’en finit pas & une naissance suspicieuse) n’est que le faire-valoir et le décor d’une formidable galerie de personnages tournant autour du quartier où siégeait la Chancellerie qui rendait la Justice à Londres au XIXème, du moins qui persistait dans des procès au long cours comme celui de Jarndyce & Jarndyce. Au passage, Dickens raille ces institutions barbares que sont ces procès sans fin, broyant tout sur leur passage, en premier lieu les hommes, et, en définitive, engloutissant des héritages entiers en frais de cour.
   
   Puisqu’il est physiquement impossible de terminer ce roman en deux jours, je recommande aux lecteurs ayant une mémoire d’oiseau (ou, pire, de poisson rouge) de se faire quelques fiches afin de s’y retrouver parmi cette faune haut en couleur. Chaque personnage est campé à la limite de la caricature, saupoudré d’une bonne dose d’humour. Cela va jusqu’aux patronymes.
   Skimpole, qui n’entend rien à l’argent est un gentil irresponsable qu’on excuse volontiers (jusqu’à un certain point).
   Snagsby, le papetier, possède toute une collection de toux, soulignant ses propos.
   John Jarndyce, le tuteur des orphelins, homme bon et généreux sans aucune restriction (c’est d’ailleurs un peu trop, il n’a aucun angle négatif), parle souvent de "vent soufflant de l’est" lorsque les choses prennent mauvaise tournure.
   Richard, le neveu, a une façon bien particulière de compter l’argent en additionnant à son pécule tout ce qu’il entend économiser, "ce qu’il n’aurait pas dépensé".
   Boythorn est un personnage expansif (on raconte que Dickens avait prit pour modèle une de ses connaissances), qui n’est pas assez récurrent dans le roman à mon goût.
   Le vieillard Wellwood ayant une manière très personnelle de faire taire sa femme en lui envoyant un oreiller sur la figure.
   L’antique mademoiselle Flite qui se rend chaque matin au tribunal, espérant voir la conclusion d’un procès sans fin.
   Turveydrop, le père d’un professeur de danse, dont la seule et unique occupation dans la vie est de conforter son maintien exceptionnel.
   Bucket, policier au grand cœur, dont il est difficile de ne pas voir l’influence (l’aide?) de Wilkie Collins, ami et concurrent de Dickens.
   Miss Jellyby qui œuvre pour le tiers-monde à grand renfort d’une correspondance soutenue mais oublie parfaitement sa propre progéniture.
   Krook qui tient une échoppe où il conserve absolument tout et dont la fin fera couler beaucoup d’encre : Dickens était persuadé de l’existence de combustion spontanée.
   Il y a des enfants, bien sûr, impossible d’imaginer un roman de Dickens sans gavroches. Ainsi Jo, victime d’avoir été un témoin trop précieux, fait naitre quelques larmes.
   Jusqu’à la gouvernante française (Madame Rouncewell) dont la traduction montre ses limites quant à rendre son anglais imparfait (à ce propos, pour tous ceux qui se passionnent pour la langue, je conseille de lire la préface et la notice dans lesquelles le traducteur explique les difficultés rencontrées sur un tel texte).
   
   Toutefois, cette légèreté de façade partage aussi de plus sombres dénouements. Tout n’est jamais tout rose dans le quartier de la Justice à Londres. Les différents protagonistes vont l’apprendre souvent à leurs dépends. La justice des hommes dans l’Angleterre Victorienne broie aussi bien que, un siècle plus tard, la haute finance mondiale.
   
   Cela foisonne de partout, les personnages s’intriquant comme dans la meilleure trame d’un tissu mordoré.
   
   Contrairement à ses œuvres plus austères, on a l’impression d’une merveilleuse bienveillance de la part des personnages et même les plus âpres se révèlent d’une bonté étonnante, d’une grandeur d’âme qu’on n'attendait pas. C’est le cas de Mrs Dedlock, aristocrate froide et hautaine ou même de son mari qui saura montrer une vraie noblesse de cœur dans l’adversité. C’est oublier bien vite que ces âmes nobles évoluent dans un bourbier où la pauvreté côtoie le misérable destin de ceux qui n’ont rien. Il n’en ressort pas moins que Bleak House (désolé, je ne me fais pas au titre français, trop proche du roman d’Emilie Brontë) est un roman revigorant. A lire quand on a le blues.
   
   Petit conseil de lecture à ceux qui ne sont pas habitués à cette verve propre au XIXème parfois désarçonnant, faite de l’emploi immodéré des négations et des tournures d’un autre siècle. On peut raisonnablement escamoter les deux premiers chapitres et commencer par le récit d’Esther, qui selon mon humble avis, aurait dû démarrer le roman, lui donnant d’emblée le bon rythme, quitte à intercaler la description de la Chancellerie et l’introduction des Dedlock et leur avoué, Mr Tulkinghorn après s’être rodé sur quelques chapitres plus récréatifs.

critique par Walter Hartright




* * *