Lecture / Ecriture
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Nouvelles d’en bas de Bernard Ollivier

Bernard Ollivier
  Nouvelles d’en bas
  Aventures en Loire
  Sur le chemin des Ducs

Né en Normandie en 1937, Bernard Ollivier consacra sa vie au journalisme (notamment à l’étude des questions sociales). À l’heure de la retraite, il retourne dans sa Normandie natale, mais rejoint régulièrement la capitale, où il anime Seuil, une association d’aide aux jeunes délinquants... quand il ne court pas les mauvais chemins. C’est la marche à pied qui lui aura valu, à 60 ans passés, la célébrité: celle d’un écrivain-voyageur salué par toute la presse, après la publication de son journal de promeneur au long cours: "Longue marche" (Phébus, 2000), "Vers Samarcande" (Phébus, 2001) et "Le Vent des steppes" (Phébus, 2003).
(source l’éditeur)

Nouvelles d’en bas - Bernard Ollivier

L'art de concerner
Note :

   Magnifiques Editions Phébus qui nous proposent souvent des livres qui sortent de l’ordinaire !
   
   Ces quinze nouvelles déclinent le monde souterrain du métro parisien, celui de ceux qui n’ont plus d’autres endroits où vivre, qui ont dégringolé de leur vie qui n’avait souvent rien à envier à la nôtre. On a tout, et des choses arrivent, ou n’arrivent pas, et on se retrouve sans rien, seul, à passer le temps entre deux lampées dans un univers sans lueur du jour.
   
   Pourtant, on est encore vivant et bien un être humain, on subit des avanies ou des péripéties, gaies, tristes, marrantes, glaciales, banales ou cocasses.
   
   Dans “Ciel bleu”, une simple carte de visite finit par intriguer tellement qu’elle va déterminer un changement de comportement profond.
   Dans “l’avocat”, la confiance lentement gagnée montre son revers glacé.
   
   Entre-temps, on peut jouer à gagner aux jeux de hasard ou voyager confiant lorsqu’on a une petite main dans une autre…
   
   Etre intrigué, je crois que tout est là, c’est en tout cas ce que j’en retiens. C’est laid l’indifférence, ça fait mal. Ces nouvelles font du bien, rendent concerné, sans leçon de morale ni catastrophisme.

critique par Cuné




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