Lecture / Ecriture
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Marche ou crève de Stephen King

Stephen King
  Marche ou crève
  Anatomie de l’Horreur
  La Tour Sombre 1: Le Pistolero
  La Tour Sombre 2: Les trois cartes
  La Tour Sombre 3 :. Terres perdues
  La Tour Sombre 4: Magie et Cristal
  La Tour Sombre 5: Les loups de la Calla
  La Tour Sombre 6: Le chant de Susannah
  La Tour Sombre 7: La Tour Sombre
  Ecriture - Mémoires d'un métier
  Histoire de Lisey
  Cellulaire
  Shining
  Simetierre
  Juste avant le crépuscule
  Charlie
  Running man
  Salem
  Dolores Claiborne
  Docteur Sleep
  Le Singe - Le Chenal
  Colorado Kid

Stephen Edwin King est un écrivain américain de thrillers, romans d'horreur et fantastiques, né en 1947 dans le Maine. Il a aussi publié sous les noms de John Swithen (une fois) et plus souvent de Richard Bachman.


* Citations dans la rubrique "Ce qu'ils en ont dit"

Marche ou crève - Stephen King

Marche et rêve
Note :

   (Richard Bachman)
   
   D'une manière générale, je préfère nettement les livres signés Bachman à ceux signés King. Il a dû faire correspondre chaque pseudonyme à des faces différentes de sa personnalité ou à des styles ou thème, d'ordres différents et j'aime mieux ce qui porte l'étiquette "Bachman". C'est plus proche du réel et peut-être plus juste d'un point de vue psychologique. Moins outré.
   
   Ici, l'histoire est simple :Sous les yeux de l'Idole nationale, 100 marcheurs prennent le départ en même temps entourés de soldats. Il ne s'agit pas de course, on ne se préoccupe pas d'arriver le premier, mais bien d'arrêter le dernier. Tous ceux qui s'arrêtent, ou tombent d'épuisement, sont immédiatement abattus par les soldats. Le vainqueur, au contraire, recevra un prix tel qu'il transformera son avenir. Nous suivons les marcheurs durant cette épreuve.
   
   Parmi les romans à étiquette Bachman, "Marche ou crève" est un des très grands. On s'y laisse si bien prendre que l'histoire a vite fait de paraître vraisemblable, alors qu'elle ne l'est pas vraiment et l'on croit aussi à la personnalité des participants présentés. On croit à ce narrateur. On le suit, on marche avec lui. On espère qu'il va gagner (tant pis pour les autres)
   
   Une fois le livre fini, on le repose et on réfléchit un peu et on voit comme on s'est fait manoeuvrer et avec quelles grosses ficelles, mais avant cela, on a "marché" (nous aussi) et pas qu'un peu, et pour notre plus grand plaisir d'ailleurs, pour quelques heures passionnantes.
   
   Quand on lit, si on ne sait pas "marcher" aussi, on ne va pas loin. :-))
    ↓

critique par Sibylline




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Cent au départ, il ne doit en rester qu’un à l’arrivée
Note :

   Les livres écrits sous le pseudonyme de Richard Bachman (alias Stephen King) ont la spécificité d’être beaucoup moins volumineux. Celui-ci ne déroge pas à cette règle. Pourtant, la plupart des ingrédients caractéristiques de sa plume s’y retrouvent sans conteste : suspense, horreur, perversité, inhumanité, angoisse…
   
   Cette histoire est une aventure humaine, disons plutôt atrocement inhumaine, qui n’a pas recours au surnaturel. Dans un imminent futur, un jeu à fort engouement public est organisé avec une règle on ne peut plus simple : cent jeunes garçons prennent le départ d’une longue marche et il ne devra en rester qu’un à l’arrivée. La seule contrainte est de garder impérativement une allure constante (6,5 km/h). Le roman suit ainsi, pendant des jours, ce groupe de jeunes garçons enrôlés naïvement dans un cruel engrenage irréversible orchestré par une société perverse assoiffée de barbarie. Plus les kilomètres parcourus s’accumulent et plus l’angoisse devient insupportable pour les concurrents, ainsi que pour le lecteur, qui pénétrent la tyrannie des organisateurs dont la seule devise est “marche ou crève”… Aucune pitié pour les épuisés, les blessés… les faibles !
   
   Ce livre est une satire sociale augurant une probable dérive de tous ces jeux qui innondent notre société. Une narration au ryhtme aussi rapide que la règle-même de ce jeu qui mène l’horreur à son paroxysme.
    ↓

critique par Véro




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Les jeux du cirque
Note :

   La Longue Marche attire chaque année tous les regards : foules en délire, télévisions, presse, un engouement à nul autre pareil. D’ailleurs qui se risquerait à émettre un avis autre que favorable se verrait immédiatement « escouadé ».
   
    Mais qu’est-ce vraiment que cette compétition, et pourquoi Garraty, candidat du Maine, s’y est-il inscrit ? Il aura tout le temps de répondre à ces questions, au rythme de ses pas…
   
   Ne lisez-pas les avis sur Internet, pas plus que la 4° de couv si vous voulez découvrir au rythme voulu par King les divers tenants et aboutissants de cette histoire.
   
   Vous grimacerez, frissonnerez, aurez des nausées et même parfois, sourirez. En tout cas vous serez fermement harponnés par l’ambiance hypnotique des pages qui se tournent, même si une petite longueur traîne en son milieu.
   
   A noter que ce roman a été écrit pour être présenté dans le cadre d’un travail universitaire (sa première année, 1966-67 !), il s’agissait de son troisième roman, et publié en 1979 sous le pseudonyme de Richard Bachman.
   C’est effarant tout ce qu’on peut trouver au sujet de Stephen King sur Internet, de quoi se perdre pendant des heures.

critique par Cuné




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