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L’apothicaire et le banquet empoisonné de Deryn Lake

Deryn Lake
  L’apothicaire et le banquet empoisonné

L’apothicaire et le banquet empoisonné - Deryn Lake

Série Rawlings, apothicaire récurrent
Note :

   Méfiez-vous des repas de Noël !
   Il se pourrait que ce soit de l'art scénique !
   
   Transportons-nous au XVIIIème siècle, précisément en l’an de grâce 1758. A Londres, en ce mois de novembre plutôt frisquet, la confrérie des maîtres apothicaires s’est offert un banquet.
   
   Rawlings, apothicaire débutant, alors qu’il venait d’effectuer ses emplettes chez un herboriste proche du lieu des agapes, sauve de l’empoisonnement un des convives, Maître Alleyn. Il le transporte jusqu’au domicile du malade et le confie à sa famille. Le lendemain il apprend que son patient n’a pas survécu, décédé d’une forte dose d’arsenic. Le poison aurait été dissimulé dans un pot de farine ayant servi à la préparation d’une sauce. Si les autres convives ont été intoxiqués, seul Alleyn n’a pas survécu. Les apothicaires étaient-ils tous visés ou seul Alleyn était-il en point de mire du meurtrier ?
   
   Rawlings, enquêteur à ses heures, est convié par John Fielding, magistrat de la cité, à débrouiller l’affaire et ses soupçons se portent sur trois personnages. Un apothicaire mis à l’écart de la confrérie, un père de famille ayant perdu son fils à cause d’un mauvais diagnostic et le majordome qui s’était, la veille, entretenu vertement avec le responsable de la confrérie pour une misérable affaire d’argent.
   
   Rawlings est intrigué par le comportement de l’influent et riche apothicaire Francis Cruttenden, qui entretient de troubles relations avec la famille du défunt.
   
   Rawlings, dans ce nouvel opus, tombe amoureux de la fille de maître Alleyn, ce qui perturbe ses amours avec la belle Coralie Clive, actrice de son état, qui fait passer son métier avant le mariage.
   
   Un roman plein de rebondissements, et même si l‘identité du coupable ne fait aucun doute au lecteur, les dernières pages sont pour le moins intéressantes par un épilogue qui met en lumière les rapports tendus entre la France et l’Angleterre.
   Ce qui n’empêche pas les notables et les nobles de s’adonner à une consommation non négligeable de champagne.

critique par Oncle Paul




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