Lecture / Ecriture
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L’année du loup-garou de Stephen King

Stephen King
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  La Tour Sombre 5: Les loups de la Calla
  La Tour Sombre 6: Le chant de Susannah
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  L’année du loup-garou
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Stephen Edwin King est un écrivain américain de thrillers, romans d'horreur et fantastiques, né en 1947 dans le Maine. Il a aussi publié sous les noms de John Swithen (une fois) et plus souvent de Richard Bachman.


* Citations dans la rubrique "Ce qu'ils en ont dit"

L’année du loup-garou - Stephen King

Limite roman pour la jeunesse...
Note :

   L’année du loup – garou a été écrit en 1983, somme toute le début de carrière de Stephen King. Cet ouvrage est illustré par Berni Wrightson. En fait il est divisé en 12 chapitres, courts, un par mois (l’année du loup- garou), avec illustration de la page du mois et une autre dans le cours du chapitre. Pas sûr que ceci amène beaucoup ?
   
   Peu de suspense à vrai dire ; les meurtres se succèdent au rythme des pleines lunes, un par mois donc, et la responsabilité d’un loup – garou est rapidement établie dans cette petite ville du Maine, un Etat nord – américain cher à Stephen King. Si le lecteur assiste aux meurtres en "spectateur privilégié", ce n’est pas trop gore pour autant. Et c’est un enfant handicapé qui va constituer un "os" pour notre loup – garou. Ceci accentue probablement la sensation de lire un roman jeunesse ?
   
   "…, une sorte de toussotement – ou de feulement – étouffé se fait entendre, et la Bête surgit.
   Un moment, elle reste debout à l’orée du gazon, le mufle dressé, comme pour humer l’air. Puis elle entreprend de gravir d’un pas lourd la pente légère qui conduit à la véranda sur laquelle Marty est assis, les yeux écarquillés, le dos rencogné contre le dossier en grosse toile de son fauteuil roulant. La Bête a le buste penché en avant, mais hormis cela, elle marche incontestablement debout sur ses pattes de derrière, à la façon d’un bipède – à la façon d’un être humain."
   

   Récit très linéaire, sans grande originalité. Dis Stephen, c’était un brouillon pour tes grandes œuvres ?

critique par Tistou




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