Lecture / Ecriture
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Carnets noirs de Stephen King

Stephen King
  Marche ou crève
  Anatomie de l’Horreur
  La Tour Sombre 1: Le Pistolero
  La Tour Sombre 2: Les trois cartes
  La Tour Sombre 3 :. Terres perdues
  La Tour Sombre 4: Magie et Cristal
  La Tour Sombre 5: Les loups de la Calla
  La Tour Sombre 6: Le chant de Susannah
  La Tour Sombre 7: La Tour Sombre
  Ecriture - Mémoires d'un métier
  Histoire de Lisey
  Cellulaire
  Shining
  Simetierre
  Juste avant le crépuscule
  Charlie
  Running man
  Salem
  Dolores Claiborne
  Docteur Sleep
  Le Singe - Le Chenal
  Colorado Kid
  Mr Mercedes
  Carnets noirs
  L’année du loup-garou
  Gwendy et la Boîte à Boutons

Stephen Edwin King est un écrivain américain de thrillers, romans d'horreur et fantastiques, né en 1947 dans le Maine. Il a aussi publié sous les noms de John Swithen (une fois) et plus souvent de Richard Bachman.


* Citations dans la rubrique "Ce qu'ils en ont dit"

Carnets noirs - Stephen King

Stephen je t'aime !
Note :

   "Heureux les fêlés car ils laissent passer la lumière"
   Je n'étais pas forcément tentée de lire la suite de Mr Mercedes, que j'avais trouvé excellent. Les suites, on le sait bien, ça passe ou ça casse... Et finalement, un jour comme les autres, c'est à dire un jour où j'avais envie de livres, j'ai acheté "Carnets Noirs". Ouf ! Il se trouve que ça passe, et largement .
   
   Après une formidable et terrifiante entrée en matière, l'assassinat de l'écrivain John Rothstein, (pourquoi mais pourquoi ai-je pensé à Philippe Roth tout au long du roman) adoré et maudit par ses lecteurs lorsqu'il prit sa retraite et abandonna du même coup son personnage culte Jimmy Gold, héros de la fameuse série "Le coureur", nous voilà plongés dans une sombre histoire de carnets, que l'un (Morris, le fan assassin) pensait posséder et que l'autre, le jeune Pete Saubers, grand lecteur et admirateur de Rothstein, mais qui lui, n'est pas fou, découvre par hasard dans une vieille malle où Morris les avait planqués. La famille de Pete est dans l'impasse depuis le massacre du Citycenter où Tom Saubers, le père, a été gravement blessé. Dans la malle se trouvent les carnets moleskine de Rothstein et de l'argent, beaucoup d'argent...
   
   Bon sang, quel plaisir que ce roman ! Sans doute est-il arrivé à un moment où j'en avais besoin -après une lecture emmerdante au possible et finalement abandonnée-, sans doute est-il plein de défauts,- la traduction, notamment, est bizarroïde avec la suppression de la plupart des négations... pour faire djeun? Mais King a-t-il besoin de faire djeun ?! Sans doute "Carnets noirs" est-il trop classique, ou pas assez, trop ci, pas assez ça... Et pourtant, je me suis régalée ! J'ai adoré retrouver Bill Hodges, en pleine forme et au régime, son improbable Holly, son ami Jérôme, l'horrible Brady réduit à l'état de légume (hum hum..) j'ai eu la frousse bien comme il faut et je trouve le talent de King toujours aussi étourdissant lorsqu'il s'agit de dépeindre les criminels les plus atroces et les adolescents aussi... Le personnage de Pete est très attachant, de même que celui de sa petite sœur et leur relation est belle et forte. J'ai aimé ne pas retrouver, comme on pouvait le craindre, une resucée de Misery, mais une intéressante exploration des pouvoirs de la fiction, de l'amour inconditionnel, mêlé de haine, pour un auteur et son œuvre... Pas de fantastique dans ces " Carnets noirs" mais on le sent poindre à certains moments et il fera sûrement son grand retour dans "Fin de ronde", dernier volume de la trilogie, que je lirai probablement cet été.
   
   Du très bon King, une histoire extrêmement bien troussée, des méchants très méchants, un formidable suspense et des livres, des livres... Stephen je t'aime !
   
   "Un bon romancier ne crée pas les événements de son histoire, il les regarde se dérouler et ensuite il les écrit. Un bon romancier finit par réaliser qu’il est secrétaire, et non pas Dieu".

critique par Une Comète




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