Lecture / Ecriture
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L’amour dans la vie des gens de Sophie Fontanel

Sophie Fontanel
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  L'envie
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  L’amour dans la vie des gens

L’amour dans la vie des gens - Sophie Fontanel

Quand on n’a que l’amour
Note :

    L’amour en général et en particulier.
   L’amour fait de petites phrases mises bout à bout.
   Le don, cette partie visible de l’amour, "ce que l’on donne, on le gagne".
   Une parfaite radioscopie du sentiment amoureux et de ses conséquences dans notre société actuelle.
   L’inconstance. La sensualité. La jalousie. La peur. Le rejet. Le désir. Le mensonge. La trahison. L’adultère : "elle, à partir du moment où un couple va mal, elle imagine tout de suite que l’homme a une maitresse. C’est son maximum de compréhension du monde".
   La cruauté, la honte, le pardon. L’amitié : "Ca intéresse qui l’amitié quand on aime?".
   La goujaterie, la misogynie des hommes. L’imagination : rêver sa vie, rêver son amour. Les corps et les âmes. La sensibilité, le vice et la vertu. Les déviances, la rédemption. Le mariage, les enfants. La religion, la psychanalyse. La mort, l’absence. La chasteté, la jouissance. L’adoration, la haine. La sexualité, forcément.
   C’est quoi un homme? Comment ça fonctionne, une femme? Le couple, cette terra incognita. Tromper l’autre, se tromper soi même. L’impuissance, la suffisance. Blaise Cendrars et puis Venise.
   L’aspect, les artifices, la décrépitude, la vieillesse, la maladie. Les débuts de l’amour, sa fin, programmée ou fortuite. L’indépendance, les contraintes, les concessions.
   Les caresses des mots. La parole, toujours les mots sur l’Amour, les mots de l’Amour, les mots par Amour : "le langage c’est quand les gestes sont insuffisants" - faux : c’est tout l’inverse ma chère Sophie.
   
   Les rencontres, le hasard, les relations choisies ou imposées. Des femmes avec des hommes, des hommes entre eux, des femmes entre elles, des hommes et des femmes seuls et seules.
   Et, tout au long du livre, l’Art. L’art d’aimer.
   
   Aucun chapitre, juste des phrases, plus rarement un paragraphe, jetées comme des notes prises au gré du vent, aux terrasses de cafés, dans les transports en commun. Bref, Sophie Fontanel qui me rappelle les grandes heures télévisées de Christine Bravo, nous offre un essai comme un jeu de mécano où l’on doit assembler les pièces.
   Fainéante!

critique par Walter Hartright




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