Lecture / Ecriture
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F comme: Asterix et la Transitalique de Jean-Yves Ferri

Jean-Yves Ferri
  F comme: Le retour à la terre, tome 1: La vraie vie
  F comme: Le retour à la terre, tome 2: Les projets
  F comme: Le retour à la terre, tome 3: Le vaste monde
  F comme: Le retour à la terre, tome 4: Le déluge
  F comme: Le retour à la terre, tome 5: Les révolutions
  F comme: Asterix chez les Pictes
  F comme: Le Papyrus de César
  F comme: Asterix et la Transitalique

F comme: Asterix et la Transitalique - Jean-Yves Ferri

Sans surprise
Note :

   D'après des personnages de Goscinny & Uderzo
   Scénarisé par Jean-Yves Ferri et dessiné par Didier Conrad
   
   Alors pour ceux qui n’écoutent pas la radio, n’allument pas leur télé (moi puisque j’en n’ai pas), ne vont pas chez leur libraire (honte à eux), ne font pas leurs courses au supermarché du coin, je vous résume ce nouvel opus.
   
   Puisqu’une fois sur deux on sort de Gaule, nos deux gaulois vont donc se rendre en Italie pour une course de char dont le but est de prouver l’efficacité et les vertus des routes romaines. On va donc croiser toute une série de peuplades ayant son char. Bien entendu, il y a un concurrent romain qui est celui qui doit gagner et que chacun s’efforce de battre. Cela nous donne l’occasion de traverser l’Italie et ses grands lieux déjà célèbres. "N’en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l’Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire ! Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d’un mauvais œil les velléités de domination de Jules César et ses légions."
   
   Rien à dire sur le dessin, mais bon, je me suis endormi plusieurs fois. Autant le précédent "le papyrus de César" m’avait plu, (c’est amusant, pour faire cet article je viens de relire le précédent et je commençais quasiment de la même manière) autant cette aventure est si plan-plan et prévisible que l’ennui m’a vite gagné. Hormis je dois l’avouer le passage sur les Cimbres (mais là je vous laisse la surprise) dont la multiplication des jeux de mots rappelle ce qui faisait s’esclaffer du temps du duo fondateur et sur lesquels j’ai beaucoup ri, le reste n’avance pas, ce qui est un comble pour une course de chars.

critique par Le Mérydien




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