Lecture / Ecriture
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M comme: Lucien l’Intégrale de Frank Margerin

Frank Margerin
  M comme: Lucien l’Intégrale

M comme: Lucien l’Intégrale - Frank Margerin

Volumes 1 & 2
Note :

   Est-il besoin de présenter le plus célèbre rocker de la BD et sa bande de potes ? Bon, ça parle d’un temps que les moins de 20 ans etc etc. mais cela reste très lisible. La preuve, je suis juste à la limite d’âge car en plein dans la génération Téléphone,mais j’ai toujours aimé ces grands frères.
   
   Au menu, les loosers avec les filles, la musique et les plans galères entre potes.
   
   "Dans ce premier volet, nous redécouvrons l’arrivée tonitruante de Lucien dans Métal Hurlant. Nous sommes en 1979 et l’univers de Margerin vient de trouver l’équilibre parfait entre gros nez, rock’n’roll, flippers et mobylettes. Lucien, le double dessiné de l’auteur devient l’emblème de toute une génération post-yéyé, pré-Téléphone, au carrefour des 70’s et des 80’s. Flanqué de ses compères Gillou, Ricky, Riton’ sans oublier le cousin Nanard, Lucien évolue dans le paradis perdu des banlieues old school, des perfectos et baskets crades."
   
   En même temps, il s’agit ici à tous les sens du terme de réviser ses classiques.
   
   Dans un premier temps, retour sur la grande époque, celle de la jeunesse.
   
   Après des années d’histoires courtes, Margerin emmène Lucien, Ricky et Gillou dans des aventures de plus en plus longues. La campagne, les rassemblements de motards, l’Amérique… c’est tout un portrait d’une génération nourrie au rock n’roll et à la moto, en décalage avec la société des années 1990 qui défile sous nos yeux, toujours avec beaucoup de tendresse… et d’humour ! Nos amis grandissent, cherchent un travail, s’installent dans un pavillon de banlieue… et rêvent de fonder une famille ?
   
   Ce second tome regroupe "Lucien se met au vert, lulu s’maque, Ricky chez les ricains, Week end motard". J’avoue qu’en tant que non motard, cette dernière aventure m’a fait sourire, mais justement je l’ai trouvé trop longue. Mais ça sent toujours le vécu et j’avais une curieuse impression qu’on regardait par dessus mon épaule quand j’étais au bahut.

critique par Le Mérydien




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