Lecture / Ecriture
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Fantasia à l'Opéra de Stuart Kaminsky

Stuart Kaminsky
  Mildred percée
  Et le Diable rencontra la femme
  Fantasia à l'Opéra

Fantasia à l'Opéra - Stuart Kaminsky

Un léger couac
Note :

   Titre original : Poor butterfly
   
   Décembre 1942. Les Etats-Unis sont en guerre contre le Japon et tout ce qui possède un rapport quelconque avec l'Empire du Soleil Levant est très mal vu par une grande partie de la population américaine.
   
   Ainsi, à San Francisco, dans l'ancien opéra qui vient d'être rénové, doivent se dérouler quelques représentations de Madame Butterfly de Puccini, dirigées par Léopold Stokowsky.
   
   Les Patriotes Eclairés, une poignée d'hommes et de femmes, défilent devant le bâtiment, brandissant des pancartes hostiles à ces représentations jugées scandaleuses et provocatrices.
   
   Ce ne serait qu'une simple péripétie si l'un des employés n'était mort en tombant d'un échafaudage. Accident ou meurtre ? Allez donc savoir. Les coïncidences ont parfois bon dos. D'autant qu'une lettre de mise en garde, au contenu sans équivoque, est retrouvée clouée sur une porte. En guise de signature : Erik, homonyme du fameux fantôme de l'opéra.
   
   Toby Peters, une vieille connaissance, qui a été recommandé à Léopold Stokowsky par Basil Rathbone, est invité à enquêter dans ce milieu qu'il ne connait guère.
   
   Les tentatives d'assassinats se succèdent et Peters est obligé de faire appel à ses amis, une équipe de farfelus certes, mais dont le concours s'avère précieux.
   
   Stuart Kaminsky nous avait habitué à mieux et Toby Peters s'empêtre quelque peu dans cette enquête. Les ficelles sont grosses et les coïncidences par trop flagrantes.
   
   Cependant quelques scènes sauvent le récit d'une certaine langueur. Ce n'est pas un raté, juste un léger couac, dans un roman dont l'orchestration laisse à désirer.
   
   Dans la prochaine aventure de Toby Peters, ce devrait être Salvador Dali en personne qui devrait être son client. Un personnage haut en couleurs s'il en est et Peters devrait être confronté à une enquête particulièrement excentrique.

critique par Oncle Paul




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