Lecture / Ecriture
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Opium de Maxence Fermine

Maxence Fermine
  Opium
  Billard Blues
  Le violon noir
  Neige
  L'apiculteur
  Le tombeau d'étoiles
  Dès 09 ans: La petite marchande de rêves
  Zen
  Chaman

Maxence Fermine est un écrivain français né en 1968.

Opium - Maxence Fermine

Thé.
Note :

   Premier M. FERMINE en ce qui me concerne. Lecture facile, agréable. Ca fait penser, dans le thème et le traitement de la narration, à Soie, de BARRICO. J'y ai trouvé des relents aussi de Chinoiseries d'Helen MAC CLOY, là davantage pour la Chine et ses mystères qui nous semblent à jamais insondables. Mais moins aimé que ces 2 bouquins.
   
   Et pourtant j'aime le thé ! Pas l'opium, connais pas.
   
   Allez je cite la conclusion qui donne le ton général :
   
   "D'ailleurs, Charles Stowe n'avait rien à regretter. Son long voyage sur un fleuve interdit l'avait conduit de la douceur verte du thé à la noirceur de l'opium. Et lui avait fait comprendre que la vie est un opium dont on ne se lasse jamais".
   
   Un peu didactique à mon goût.
   
   
   
   
   

critique par Tistou




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Plan-plan
Note :

   Que je vous situe l'histoire: Cela se passe au 19 ème siècle... et je dois dire que la façon dont ce roman est écrit pourrait être de la même époque tant la forme m'a semblée convenue et sans surprise, pour ne rien dire des expressions toutes faites qui parsèment le texte. Mais bon, notre héros, un Anglais du nom de Charles Stowe se met en tête d'aller en Chine quérir le thé blanc, qui n'est fabriqué que pour la consommation personnelle de l'Empereur, et le ramener dans son pays et plus précisément à son père. Il mettra dans cette entreprise la détermination, l'entêtement et le courage dont les Anglais sont capables. En chemin, il s'apercevra que la route du thé se mêle assez souvent à celle de l'opium et que, là aussi, les Anglais sont grands organisateurs, sans que tout cela le trouble excessivement. Ce qui le troublera beaucoup par contre, c'est la rencontre d'une irrésistible Chinoise du nom de Loan, opiomane etc.
   
   Wouif? Je dois avouer que je n'ai pas été enthousiasmée par ce premier contact avec l'œuvre de Maxence Fermine. Le thème même de ce roman ne m'a pas éblouie par son originalité. J'avais même l'impression d'avoir déjà lu cette histoire-là quelque part tant elle était classique Je me suis un peu demandé si c'était la reprise romancée d'une histoire vraie que j'aurais déjà lue auparavant?. Il m'a semblé tout au long que je pouvais dire par avance ce qui allait se passer au chapitre suivant. La façon dont le récit est mené de A jusqu'à Z, sans déranger aucune des lettres de l'alphabet en cours de route était tout autant sans surprise et ni la poésie ou la grandeur des images ne sont venues épicer un peu ce plat trop fade.
   
   Désolée. Pas beaucoup aimé.
   
   PS : J'aime beaucoup le thé et j'ai déjà goûté du thé blanc. Ca ne devait pas être celui de l'Empereur, car lui aussi était fade.
   
   

critique par Sibylline




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