Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

Les Fables de sang de Arnaud Delalande

Arnaud Delalande
  La musique des morts
  Les Fables de sang
  Le Piège de Dante
  Le Piège Lovecraft

Arnaud Delalande est un écrivain et scénariste français, né en Zambie en 1971.

Les Fables de sang - Arnaud Delalande

Polar historique
Note :

   Nous sommes ici au début du règne de Louis XVI. Son grand père Louis XV vient de s’éteindre sous nos yeux.
   
   Alors que se met en place la transition qui amènera au sacre du nouveau roi, un mystérieux assassin du nom du Fabuliste commet ses crimes jusque dans le château de Versailles et dépose le cadavre d’une jeune fille au milieu d’un salon.
   
   Mais ses crimes sont signés d’une fable de La Fontaine et surtout, il invite le Marquis de Lansalt, de son vrai nom Pietro Viravolta, à jouer avec lui. Ou plutôt devrais-je dire, l’Orchidée Noire, agent du Secret.
   
   Louis XV, grand adepte de l’espionnage, avait mis sur pied un cabinet noir pour espionner sa cours, mais aussi notre meilleur ennemi, les anglais. Or avec sa mort, c’est la dissolution du Secret qui s’annonce, victime de la guerre entre De Broglie (son patron et maître) et d’Aiguillon (ministre aux pleins pouvoirs).
   
   Beaucoup moins rébarbatif qu’Adrien Goetz tout en étant aussi savant, il utilise les connaissances sur Versailles à bon escient, tout en captivant par sa trame.
   
   Bonne idée que d’avoir associé ce criminel, sérial killer avant la lettre, aux fables de La Fontaine et de son ancêtre Esope, tout en mêlant la rose blanche à l’intrigue, ainsi que le passé de différents protagonistes.
   
   Pour une fois le sur-titre, "l’Arturo Perez-Reverte français" est bien choisi ! On ne peut que lui souhaiter qu’il n’évolue pas de la même façon car depuis "le cimetière des bateaux sans nom", j’ai complètement décroché.
   
   Un bon thriller historique, qui n’a pas la prétention d’être exhaustif mais détend bien. Par moment, je voyais les images d’un film de cap et d’épée avec Jean Marais ou tout autre de ses remplaçants plus jeunes.

critique par Le Mérydien




* * *