Lecture / Ecriture
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K comme: Walking Dead 1- Passé décomposé de Robert Kirkman

Robert Kirkman
  K comme: Walking Dead 1- Passé décomposé

K comme: Walking Dead 1- Passé décomposé - Robert Kirkman

Pas que le passé, d'ailleurs
Note :

   Dessins : Tony Moore & Charlie Adlard
   
   "Walking Dead" avait tout pour me déplaire a priori. D'abord, il y a des zombies. Pour ce que j'en sais, ce sont des morts encore vivants, et en stade plus ou moins avancé de décomposition. Fort heureusement lire ne fournit pas (encore) l'odeur, mais à en croire deux des personnages, ça fouette. Ensuite il s'agit d'une série d'au moins 17 volumes de près de 150 pages, inutile de dire que je ne connaîtrai jamais la fin, donc d'où viennent ces zombies, et quelle épidémie a transformé ainsi les humains... Si j'ai bien compris, on peut les tuer, une question de vie ou de mort d'ailleurs, ces morts vivants possédant la désagréable habitude de vouloir se nourrir d'êtres vivants (et si tu es mordu, t'es cuit!). Fort heureusement ils se déplacent lentement (chic, je viens de reprendre l'entraînement footing) mais en nombre c'est dangereux. Côté conversation à base d'onomatopées, on n'est pas dans un salon du XVIIIème siècle. Vont-ils évoluer?
   
    Blessé dans une fusillade lors d'une arrestation, Rick se réveille du coma dans un hôpital livré aux morts vivants. Dessins avec petites mouches voletant autour, têtes se désolidarisant aisément du corps, beurk, quoi, mais ma première réaction fut celle d'un ricanement intérieur teinté de sentiment de ridicule. Il faut dire que les corps de rongeurs, entiers ou démembrés et à moitié mangés ou digérés retrouvés depuis quelque temps dans mon jardin (le coupable, Squatty, je ne vais pas vous faire traîner en 17 volumes, moi) m'ont donné des nerfs d'acier.
   
    Dans sa petite ville, Rick rencontre un homme et son fils, survivants, et se lance vers Atlanta où il espère retrouver sa femme et son fils. Dans cette grande ville où errent des hordes de zombies affamés il rencontre Glenn qui l'emmène à un campement où se sont réunis des survivants, dont... oui, sa femme et son fils. Séquence émotion.
   
    Je me moque, mais l'intérêt de l'histoire est quand même de découvrir cette petite communauté, ses conflits, ses recherches de solution (et sans doute son évolution dans les prochains tomes). Rien que pour cela je pourrais être tentée de poursuivre l'aventure. Sachant qu'il faudra quand même en passer par un côté très 'série américaine' avec hugs et "Ne t'en fais pas Chérie. Tout ira bien. Je t'aime. - Moi aussi, je t'aime." Et accepter la disparition des personnages, dans ce tome là, déjà trois si je me souviens bien. Et supporter la violence, pas toujours à l'encontre de ces pauvres zombies.

critique par Keisha




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