Lecture / Ecriture
    Accueil     Lecture     Ecriture     Rencontres     Auteur du mois     Ce qu'ils en ont dit     Contacts    

Le voyage d’Octavio de Miguel Bonnefoy

Miguel Bonnefoy
  Le voyage d’Octavio
  Sucre noir

Miguel Bonnefoy est un écrivain français et vénézuélien né en 1986 à Paris.

Le voyage d’Octavio - Miguel Bonnefoy

Etonnament ennuyeux
Note :

   Fils d’un écrivain chilien et d’une mère diplomate, le jeune écrivain vénézuélien Miguel Bonnefoy, publie son premier roman. Un livre écrit en Français car, comme il l’a déclaré lui-même, il maîtrise beaucoup mieux les astuces de l’écriture dans cette langue apprise dans les lycées français qu’il a fréquentés au fil des nominations maternelles qu’en langue espagnole qui, pour lui, reste celle du cœur.
   
   M. Bonnefoy a voulu construire ici un roman épique, picaresque et figuratif des souffrances et de la révolte du peuple vénézuélien. Octavio en est la figure symbolique. En ce colosse à la force surhumaine se cache un homme simple, quasi simplet. Analphabète, il est toujours prêt à soutenir les causes impossibles, à faire le coup de poing ou le coup de feu, à recueillir chez lui les insoumis. Et puis, un jour, il rencontrera une comédienne dénommée Venezuela car l’auteur entend bien faire explicitement comprendre que derrière son personnage se cache son pays natal.
   
   "Le voyage d’Octavio", fait de souffrances et d’endurance est un cheminement plein de tribulations. La langue utilisée pour nous le conter est riche, colorée, très proche de ce que de grands auteurs sud-américains ont fait par ailleurs. Mais, derrière ce qui peut s’apparenter à une forme de compliment, se cache aussi une grande déception. A aucun moment ce livre n’a su m’agripper. Il m’a laissé, pauvre lecteur, perdu dans un foisonnement de personnages et de situations incompréhensibles sans rendre son propos implicite explicite. Je m’y suis profondément ennuyé.
   
   Bien des critiques professionnelles sont élogieuses. Je ne les rejoindrai pas tant, in fine, le résultat m’a paru brouillon. Tant pis…

critique par Cetalir




* * *