Lecture / Ecriture
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Elle marchait sur un fil de Philippe Delerm

Philippe Delerm
  La Cinquième saison
  La première gorgée de bière
  Dès 09 ans: C'est bien
  Dès 09 ans: C'est toujours bien
  La sieste assassinée
  Ma grand-mère avait les mêmes
  Le bonheur
  La bulle de Tiepolo
  Autumn
  Dickens, barbe à papa et autres nourritures délectables
  Le trottoir au soleil
  Quelque chose en lui de Bartleby
  Je vais passer pour un vieux con
  Elle marchait sur un fil

Philippe Delerm est un écrivain français né en 1950.
Il vit en Normandie, dans l'Eure et est le père du chanteur-compositeur Vincent Delerm.

Elle marchait sur un fil - Philippe Delerm

Roman vague
Note :

    Entre les côtes d'Armor, maison près de la mer, et un appartement à Paris, s'écoule la vie de Marie, attachée de presse de plus en plus détachée d'ailleurs. Une séparation à la cinquantaine (classique, l'autre a vingt ans de moins), un fils en commun, Etienne, qui avec sa compagne Sarah a laissé tomber une carrière théâtrale. Ce rêve stoppé a laissé des cicatrices chez Marie et lorsque des jeunes comédiens s'installent près de chez elle en Bretagne, elle saute sur l'occasion pour monter un spectacle, ce qu'avait refusé Etienne... Ajoutons André, ex-voisin breton en maison de retraite, Agnès, son amie, et sa galerie, et Léa, la fille d'Etienne très proche d'elle, et on a le casting complet.
   
    Marie s'engage avec ardeur, lucidité et exigence.
    "Je suis sans doute folle. Mais je sens où le feu de la vie me brûle. J'ai tellement envie de brûler. Et tant pis si je quitte un peu les autres. Je n'en pouvais plus d'être quittée."

   
    Une courte histoire, bien remplie, pour une fin que je n'ai pas vu venir. Inutile de lire la quatrième de couverture.
   
    Après avoir peiné durant un chapitre (curieux, j'avais la sensation qu'il y avait trop de virgules, je m’essoufflais), la lecture a été aisée et rapide. Suivre Marie dans ses pensées tout en restant extérieure donne une impression étrange de flou cotonneux, de douceur... J'en suis ressortie avec l'impression que le sable coulait de mes doigts. Des remarques qui sonnent juste, d'autres moins, des passages pleins de grâce, mais finalement il me reste une sensation un peu brumeuse.

critique par Keisha




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