Lecture / Ecriture
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Ados: Métro Baker Street de Nancy Springer

Nancy Springer
  Dès 11 ans: Les enquêtes d'Enola Holmes. 1. La double disparition
  Ados: Métro Baker Street
  Ados: Les enquêtes d'Enola Holmes 4 Le secret de l'éventail

Ados: Métro Baker Street - Nancy Springer

Sherlock, mon frère !
Note :

   En ce mois de juillet 1889, Enola a pris du galon. De secrétaire, elle est devenue l'assistante du Docteur Ragostin. Et cela tombe plutôt bien car un Duc affolé débarque dans son bureau pour lui confier la disparition de sa jeune épouse.
   
   Prétexte une fois de plus à la description de la vie féminine anglaise de l'époque, aux combats menés pour une reconnaissance sociale autre que celle de potiche faite pour donner des enfants, Enola nous promène dans Londres et notamment son métro qui semble-t-il n'a guère évolué depuis (j'aime pas les anglais depuis Trafalgar car j'y étais...)
   
   Bien évidemment elle est immédiatement confrontée à la présence du célèbre détective Sherlock Holmes, son frère pour l'état civil. Toujours partagée entre l'envie de rentrer au bercail et la peur d'une vie qu'elle ne souhaite pas mais à laquelle ses frères la promettraient sans nul doute, Enola s'arrange pour se jouer de Sherlock et surtout de Mycroft.
   
   Au fond d'elle même, elle sent qu'elle peut accorder sa confiance à Sherlock, surtout qu'il souhaite lui communiquer des informations concernant leur mère, disparue lors du premier tome de la série.
   
   Toujours dans la veine du roman de passage et d'apprentissage, Nancy Springer livre ici un épisode fort prenant lu d'une traite. Malheureusement, il semblerait qu'Enola finisse par se ranger à la fin, amenant de facto à clore cette très bonne série qu'un seul tome vient abaisser dans mon estime: celui de l'éventail.
   
   Peut être les lecteur devront ils, comme ce fut le cas pour son illustre ainé, faire en sorte que l'histoire renaisse quelques années plus tard, avec une Enola toujours en avance sur son époque et prête à en remontrer aux meilleurs limiers du royaume de sa majesté.

critique par Le Mérydien




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